La leçon

« L’infinitif d’un verbe. Les verbes prennent plusieurs formes, on dit qu’ils se conjuguent: je chante, nous chantons, vous chantez. La forme non-conjuguée d’un verbe s’appelle l’infinitif. Ici chanter.« 

Ce matin, révision des leçons pour demain avec le grand.

Je crois que je lui mets un peu trop la pression, je vais lever le pied.

Le Dr House avec son fils de 7 ans, c’est un peu rude.

Heureusement que sa mère est là pour consoler les gros chagrins.

Pauvre petit…

Quand je vois ce qu’il y a devant lui, ça me donne le vertige.

C’est curieux, quand je me souviens des trucs pénibles à apprendre par coeur, ce n’est pas le cycle de la cyclo-oxygénase qui revient en premier mais les déclinaisons latines. Ma prof de latin était terrible. Elle doit être morte d’un cancer ou d’un infarctus, vu tout ce qu’elle fumait…

Nemo, neminem, nullius, nemini, nullo, de mémoire et le petit doigt sur la couture du jean noir.

3 Replies to “La leçon”

  1. L orthographe, une passion/ obsession bien francaise…l Academie, les reformes a , passe moi l expression: » enculer les mouches » ..alors que la rectitude orthographique n a rien a voir avec la complexite de la pensee. Ben oui on peut etre un parfait imbecile a l orthographe impeccable!
    J ai retrouve cet article du Monde , il y a quand meme plus de 222 commentaires….
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/12/05/reformer-l-ortografe-pour-l-enseigner_1126561_3224.html
    Bon je me relis quand meme avant d envoyer ces lignes! …Pas Francaise pour rien!

  2. En bon français on ne dit pas « E… les mouches » mais « sodomiser les diptères en plein vol », on peut encore affiner et se montrer très généticien en remplaçant diptère par drosophile…
    Je suis nul en orthographe comme tout le monde peu s’en rendre compte, mais j’adore ça…

  3. Je me souviens encore de mon premier texte en latin qu’on m’avait fait apprendre par coeur:
    Caesar ubi rem esse in angusto vidit
    Scutum militi detraxit
    Quod ipse sine scuto venerat
    In primam aquiem processit
    Centurionem nominatim apellavit

    Mais c’est plus tard qu’on m’a fait retenir par coeur l’analyse du Petit Prince dictée par le prof. L’analyse était plus grosse que le livre et je me souviens n’avoir pas du tout été d’accord avec le prof. Mais comme il fallait réciter mot pour mot son analyse pour réussir, ainsi j’ai fait.

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