Dreamer

Et pour finir, deux versions de Dreamer.

L’une plutôt intimiste et douce, rendue très humaine par l’incident de l’oreillette, l’autre bien plus tonique, devant une foule chauffée à blanc à Montréal.

J’aime les deux.

Laissez une réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.