Meringues

J’ai trouvé une recette de meringues qui est pas mal:

  • 4 blancs
  • 1 pincée de sel
  • 1 cuillère à café de maïzena
  • 240 g de sucre (si possible sucre glace)
  • 1 cuillère à café de jus de citron

Il faut incorporer délicatement le sucre, la maïzena et le jus de citron aux blancs que l’on a fait monter en neige avec une pincée de sel au fouet (ou mieux, au robot).

Aujourd’hui, je me suis un peu loupé, et je n’ai pas été assez délicat, ou j’ai incorporé le sucre et la maïzena trop tôt, alors que les blancs n’étaient pas encore parfaitement fermes. J’ai donc obtenu des blancs biens brillants, mais trop liquides. Je les ai donc mis dans des petits moules pour les cuire. Sinon, quand ils sont assez fermes, il suffit de faire des petits tas sur une plaque de cuisson (au mieux sur un papier sulfurisé).

Après, toute la difficulté réside dans la cuisson.

La recette propose 30 minutes, thermostat 3 (#100 °C), puis 30-45 minutes, thermostat 4-5 (#130-155 °C).

En fait, j’ai fait au pif, ou plutôt au doigt, à l’œil et à la pointe de couteau pour essayer d’obtenir des meringues craquantes à l’extérieur et moelleuses à l’intérieur. J’ai mis le thermostat à 3-4 pendant environ 45 minutes.

Il faut que la croûte soit assez épaisse (mais pas trop), craquelée, et brunie (mais pas trop).

Bref, c’est un peu comme vous le sentez.

Je crois que le seul conseil que je donnerais est que le four doit être très doux (plutôt thermostat 3), quitte à prolonger un peu la cuisson. Il faut toutefois bien se garder de faire autre chose en même temps pour les contrôler régulièrement!

Et voilà:

(J’espère seulement qu’elles seront aussi bonnes comme la dernière fois)


Photobucket

Photobucket

12 Replies to “Meringues”

  1. Mais ?!?! Un cardiologue ça ne mange pas que de la salade verte à l’huile d’olive (très peu), des tomates et de la viande blanche ?
    Oui bon je sais, les meringues, c’est un péché véniel…

    Elles sont bien belles en tout cas 🙂

  2. Ouarff, sûrement pas!
    Justement, être cardiologue apprend à savourer chaque seconde de son existence.
    Car on a tous vécu le passage d’un patient de la vie au néant en quelques microsecondes.
    D’un autre côté, pour éviter les maladies cardiovasculaires chroniques et pénibles, j’ai plutôt tendance à être des épicuriens modéré ;-).

    Mise à jour pour nine: en toute objectivité, ces meringues étaient même meilleures que celles de la dernière fois!

  3. Meringue….J avais oublie!
    Souvenir sucre de mon enfance, meringues achetees a la sortie de l ecole , sur le chemin menant a la maison. Hesitation devant le choix: boule de coco, tete de negre(!) recouverte de vermicel chocolate, boules de neige couleur pastel empilees dans leur pot de verre, doigt de fee…Choisir et deguster en s asseyant.
    Croquer a belles dents, machoire grande ouverte dans une meringue dure, pour trouver un coeur cremeux,faire fondre avec volupte dans la bouche ce melange laiteux et sucre, se pourlecher, se lecher des doigts sucres collants ,secouer du revers de la main les fines particules blanchatres poudreuses
    sur la blouse d ecoliere….Et reprendre le chemin en sautillant d aise pour les 3 kms a pied a faire avant la nuit noire….

  4. héhé… dis donc je n’ai jamais mangé auparavant de meringues moelleuses à l’intérieur… ce doit être bien meilleur que les autres ! en plus je mangerais des oeufs (blancs ou jaunes) quasi crus toute la journée si je m’écoutais…

  5. glisser de si belles meringues entre l’informatisation médicale , les oeufs de Pâques, Maurice Druon et le DIAD… ça c’est la classe !

  6. MMMMmmmm !!!! Et le plus chouette, c’est qu’elles collent aux dents, et que tout ça fond lentement… Ce soir, je fais des meringues!

Répondre à Thétis Annuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.