Je me suis permis de reprendre le titre de cette note du grand Jacques, probablement écrite sous le coup de l’émotion, car elle comporte un nombre inusuel de coquilles.
J’ai bien aimé l’exposé de l’étymologie du prénom de « l’autre », ce qui démontre que sa remarque était à la fois haineuse et inepte.
Ce prénom est difficile à porter, quoique de moins en moins à mesure ou « l’autre » se décatit et disparaît dans des limbes qu’il n’aurait jamais dû quitter.
En 1972, mes parents auraient pu faire un autre choix plus heureux. Mais à l’époque, ce prénom n’avait aucune résonance particulière.
Tant-pis, j’ai fait avec.
C’est vrai que les prénoms renvoient à des origines diverses.
Tant mieux.

Il vous revient donc la lourde charge de rendre à ce prénom composé la noblesse et l’éclat qu’il a perdu. Dans cette délicate mission, vous pourrez compter sur le concours de Jean-Marie Périer (photographe), Jean-Marie Bigard (intellectuel français raffiné), Jean-Marie Rouart (écrivain) etc ….
Si cette solution ne vous convenait pas, nous pourrions aussi lancer un coucours du genre : un nouveau prénom pour Vailloud.
on a tous des casseroles de nos parents a trainer et cette histoire de prenom me fait penser a ce buzz d’il y a quelques mois : http://www.courrierinternational.com/breve/2008/12/17/pas-de-gateau-d-anniversaire-pour-le-petit-adolf-hitler
pour moi tu restes virtuellement lawrence, ca simplifie les associations d’idees
Tu vois, finalement, Lawrence ça t’allait bien…
ce qui importe est le fond et non la forme!
nous avons appris à t’aimer et t’estimer à travers tes écrits qui révelent ton esprit vif et dégagent ton intelligence,ta compétence,ton honnêteté,ton respect de l’Autre…et puis détrompe-toi!Jean-Marie…c’est pas mal du tout!