Une histoire de prénoms

Je me suis permis de reprendre le titre de cette note du grand Jacques, probablement écrite sous le coup de l’émotion, car elle comporte un nombre inusuel de coquilles.

J’ai bien aimé l’exposé de l’étymologie du prénom de « l’autre », ce qui démontre que sa remarque était à la fois haineuse et inepte.

Ce prénom est difficile à porter, quoique de moins en moins à mesure ou « l’autre » se décatit et disparaît dans des limbes qu’il n’aurait jamais dû quitter.

En 1972, mes parents auraient pu faire un autre choix plus heureux. Mais à l’époque, ce prénom n’avait aucune résonance particulière.

Tant-pis, j’ai fait avec.

C’est vrai que les prénoms renvoient à des origines diverses.

Tant mieux.

Dans le Circulation du jour…

Sommaire très riche que j’ai eu juste le temps de survoler:

Une étude australienne promise à un grand avenir médiatique, car elle constate une augmentation de 18% de la mortalité cardio-vasculaire (et 11% pour la mortalité toutes-causes) à chaque heure de plus passée par jour devant la TV.

Maintenant, remplacez « TV » par « Internet ».

Ça rigole moins, non ?!

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Les Cardiomyopathies Hypertrophiques sont heureusement rares, mais posent toujours des problèmes difficiles. Et un article de synthèse de BJ Maron sur ce sujet, c’est un peu comme un papier de Rembrandt  sur le clair-obscur.

Un beau cas clinique sur une paralysie de l’hypoglosse à la suite d’une compression induite par une dissection spontanée de la carotide.

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Henry Gray. 1918

Enfin, je ne mentionnerai pas le papier israélien sur l’influence du niveau socio-économique sur la survie après un infarctus, car je ne suis pas certain que l’on puisse le transposer facilement chez nous.