Le clair de lune du samedi matin.

Les années 80 en musique…

Youtube est un extraordinaire réservoir de clips vidéos musicaux avec un excellent moteur de recherche et une fonction magique: « vidéos similaires ».

Cette sélection permet de découvrir des œuvres, des versions inconnues, ou se remémorer des tas de musiques enterrées par le passage des ans pour le meilleur ou le pire .

Cette exhumation est toujours jouissive.

Soit la musique est bonne, et en fonction de mes états d’âme, je suis content de l’écouter de nouveau (quoiqu’en général, si c’est vraiment bon, il y a des chances que ça passe toujours à la radio), soit elle est mauvaise et/ou le clip pique les yeux et je deviens hilare.

Petites redécouvertes de ce soir (le choix a été très difficile):

Je vois dans ce clip au moins trois motifs de plainte au pénal pour les tenants du politiquement correct.


A l’époque (j’avais 9 ans), ce bonhomme me fichait vaguement la trouille. Bon, maintenant, beaucoup moins. Écoutez attentivement les paroles, elles valent le détour et donnent au personnage un tout autre éclairage.


Quand j’étais petit, je me demandais comment la dame faisait pour ne pas se brûler.

J’ai toujours aimé cette chanson, mais le clip est, uhmmmmm…..

Rendez-vous.

Si vous êtes médecin généraliste dans les environs d’Aix-Marseille, lecteurs de Grange Blanche et si vous n’avez vraiment rien de mieux à faire dans la soirée du 1er décembre 2009, je devrais co-animer une EPU dont le thème est « Le cabinet du troisième millénaire ».

Mon diaporama sera surtout axé sur la recherche d’informations sur la toile.

C’est le laboratoire Boehringer qui invite dans un restaurant qui me semble être pas mal du tout.

Si cela vous intéresse, je vous suggère d’en parler à votre visiteuse médicale favorite (de Boehringer, quand même!).

J’ai un peu hésité avant d’accepter la proposition pour tout un tas de raison que les lecteurs réguliers de ce blog imaginent parfaitement.

Mais le sujet m’intéresse, je ne parle pas de médicament, et j’ai posé deux conditions qui ont été acceptées: venir avec mes propres diapos et verser mes honoraires à une œuvre caritative (Plan France).

C’est certain que participer à ce système d’EPU et surtout de suggérer à des confrères de demander de se faire inviter au resto alors que je prône une indépendance totale de la formation médicale vis à vis de laboratoires pharmaceutiques qui sont l’objet de mes sarcasmes réguliers peut vous sembler paradoxal, embrouillé et contradictoire; presque autant que cette phrase qui n’en finit pas.

Mais je suis heureusement bien trop frustre pour être inquiété par mes paradoxes.

Le diaporama ressemblera approximativement à ça.

(Je l’ai un peu modifié depuis la fois où je vous l’ai fait voir)


Patton

Ce matin, j’ai relu la biographie résumée sur wikipedia du général George S. Patton.

J’avais acheté et lu l’an dernier une biographie dont je n’ai plus les références, mais que j’avais trouvée bien pâlotte.

J’ai connu Patton grâce au film de Schaffner, et l’extraordinaire composition d’un autre George, George C. Scott.

J’ai revu ce film plusieurs fois, et c’est toujours la même scène qui m’impressionne le plus, celle où Patton se revoit combattant à l’époque des guerres puniques.

Je n’arrive pas à concevoir la métempsycose, notamment dans mon cas, mais cette scène m’a toujours donné envie d’y croire.

Et c’est ce matin que j’ai trouvé les vers de Patton que George C. Scott déclame au milieu des ruines d’une ville romaine:

Through the travail of the ages,
Midst the pomp and toil of war,
Have I fought and strove and perished
Countless times upon this star

So as through a glass, and darkly
The age long strife I see
Where I fought in many guises,
Many names, but always me.

So forever in the future,
Shall I battle as of yore,
Dying to be born a fighter,
But to die again, once more

L’intégralité du poème « Through a glass, darkly » est ici. Le titre est une allusion à un verset de la première épître aux Corinthiens (1 Corinthiens 13:12) qui a d’ailleurs inspiré de nombreux titres d’oeuvres au cours des temps.

Uhmm, je ne sais plus trop pourquoi j’ai commencé à écrire cette note….

Vous me pardonnerez donc si je ne la conclus pas?