Hystérie collective et ostracisme.

Je ne vais pas appeler un chat un chat pour éviter d’attirer plein de nuisibles via Google, mais je vous suggère de lire cette note de l’excellent blog « Bug Brother » et surtout l’article de The Economist auquel il se rapporte.

Ce dernier rend bien la surenchère démagogique sur un sujet qui nous touche tous.

De façon primaire, les solutions, telles que l’ostracisme et stigmatisation paraissent simples et efficaces.

Mais est-ce que cela changerait quelque chose si ce système existait dans mon quartier ?

Serais-je plus « rassuré » de savoir où se situent les maisons pointées du doigt par une petite étiquette accusatrice rouge ou jaune ?

Mes enfants seraient-ils plus en sureté si je sais que mon voisin « en est un » ?

Ce système me semble aussi pervers que ceux qu’il tente de combattre.

Bientôt des étiquettes pour « taguer », puisque c’est un terme consacré par la toile ceux qui ne sont pas du bon parti, de la bonne couleur, de la bonne religion ?

Et tout cela, bien sûr au nom du bien de l’humanité.

Nostalgie

Attention, grosse séquence nostalgie.

J’avais 16 ans à l’époque, et je me souviens d’une boom organisée dans un garage (classique) au cours de laquelle toute la musique de la bande originale du Grand Bleu était passée dans une ambiance lumineuse intégralement bleue (les spots, les lumières fixes, tout).

Et dans cet aquarium géant, une des jumelles qui avaient organisé la boom, et qui étaient arrivées assez récemment dans la région, de fausses jumelles que tout le monde faisait semblant de confondre pour leur faire plaisir, sauf moi, pleurait à chaudes larmes car elle s’était pris un râteau avec le (tout) petit voyou du village.


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Souvenir grandiose.

Moi, j’avais fait algue toute la soirée.

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(avec le recul, et même sans, je n’avais rien loupé, ni pour la bagatelle, ni pour apporter des terres à la famille)