The Avengers

Il s’agit d’une de ma série TV préférée.

Bon, c’est certain, je suis très loin d’être téléphage, mais s’il n’y en avait qu’une, ce serait celle là.

Pour être plus précis, la série produite entre les années 1965-1968, c’est à dire les années Emma Peel, lorsque le rôle féminin était joué par Diana Rigg.

J’ai découvert la série quand elle est passée sur la trois, il y a bien longtemps.

Je ne vais pas redire les qualités de cette série qui était « culte » bien avant que ce terme soit galvaudé.

Depuis, j’ai mis la Diana Rigg de l’époque tout en haut de mon Panthéon féminin, juste à côté de Audrey Hepburn.

J’ai repensé ce jour à Emma Peel, car j’ai eu la bonne surprise d’apercevoir une partie de l’épisode « Les cybernautes » sur Arte.

Enfin un peu de réconfort, qui se fait bien rare depuis 1 semaine.

(Aujourd’hui, je n’ai engueulé personne, j’ai arrêté les corticoïdes depuis hier matin)

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Lectures

Deux lectures sans aucun rapport mais pourtant aussi passionnantes l’une que l’autre:

Sans aucun rapport, en fait pas tout à fait, car hormis le domaine médical qui leur est commun, il y en a un.

Ces deux articles qui font réfléchir ou avancer les choses sont écrits sous contrat creative commons.


Attraper une phlébite

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Un contrôle doppler d’une thrombose veineuse profonde traitée offre parfois de belles surprises, comme cette main rouge qui s’apprête à saisir un thrombus en cours d’organisation.

Nous sommes en mode 2D-énergie. Le poignet est dessiné par la crosse de la saphène interne, le pouce et les doigts par la lumière résiduelle de la fémorale. Les trois petits points rouges sur la droite sont un résidu de flux dans une artère fémorale en diastole.

Retrouver les fondamentaux

En ce moment, des tas de petits ennuis s’accumulent dans ma petite vie bien tranquille. Impôts (a priori nouvelle bêtise de mon ex-expert comptable), mal de dos, changement de voiture imminent (tombe mal financièrement), confrères n’ayant que la première syllabe du mot…

Bref, période difficile pour quelqu’un comme moi qui n’a encore jamais connu le malheur.

J’espère que vous avez lu cette magnifique note de Stéphane.

[Alors que je viens d’écrire cette phrase, je suis allé sur ton blog, pour récupérer un lien hypertexte, et j’ai lu la suite, et là bien évidemment, rien ne peut plus être pareil, surtout pas la fin de ma propre note. Je compatis avec ton angoisse]