Jouer au Docteur.

Jouer au Docteur, c’est plus facile qu’avant grâce à Internet.
Mais ça peut être dangereux.
Pour les jeunes gens dont parle le NYT dans l’article suivant, ce n’est pas par plaisir de la découverte qu’ils jouent au Docteur, c’est par nécessité.


“I’ve hit a couple of trees,” Mr. Williams said. “But I’m trying not to.”

(Article découvert via « Le Monde »)


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For Uninsured Young Adults, Do-It-Youself Health Care.

By Cara Buckley

The New York Times

February 18, 2009.


3 Replies to “Jouer au Docteur.”

  1. Le vrai scandale n’est bien sûr pas que ces gens se procurent de l’information sur Internet, ou qu’ils réutilisent les médicaments sur prescription de leurs amis (car la moindre consultation coûte cher). Le scandale est qu’ils ne sont pas couverts par une assurance maladie.

    Les USA, c’est très bien quand on a une bonne assurance. On est traité rapidement, pas de problème. C’est par contre totalement hors de prix si on n’est pas assuré… et par ailleurs il existe des assurances médiocres, qui par exemple forcent l’assuré à aller dans leurs propres cliniques (super de faire 20 bornes en voiture quand on est blessé).

  2. Il est bien cet article sur la France en 2017.
    On ne pourra pas dire qu’on ne le savait pas. C’est pas si mal que ça la sécurité sociale et la répartition des richesses. Olivier sort de ce corps.
    Un bon exemple de l’efficacité libérale, chacun pour soi, dieu pour tous et l’assurance pour les autres.

  3. Même ceux qui ont une « bonne assurance » maladie savent que c’est totalement hors de prix, parce que l’assurance est totalement hors de prix tout court, et que son but n’est pas de vous couvrir pour vos frais médicaux, mais de profiter du fait que le risque santé peut leur rapporter, tout comme le font les assureurs automobiles, ou les assureurs qui sont des établissements financiers avant tout.

    Je précise cela suite au commentaire de DM qui laisse à penser que la solution est d’avoir une bonne assurance. Mais le système n’est pas celui-ci aujourd’hui aux Etats-Unis. L’article du New York Times montre un tout petit pan de la réalité.

    La loi nous oblige à assurer notre véhicule automobile quand on en a un. Il y a des gens qui trouvent quand même le moyen de circuler sans être couvert. En cas d’accident, le véhicule leur sera bien entendu confisqué, et le coût de l’accident, en plus de tous les frais judiciaires, et les pénalités civiles et pénales qu’ils encourrent sera très important.

    La loi ne nous oblige pas du tout à assurer notre santé aux Etats-Unis. Quand il y a un accident de santé… pour certains, c’est la mort au bout du chemin, parce qu’il n’y a aucun système de soin pour pallier.

    Toute la question est de savoir si un système de soins doit prendre en compte le risque ou bien être un droit. Aux Etats-Unis, ce n’est pas un droit du tout.

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