J’ai reçu en décembre un courrier anonyme de la CPAM de Plan-de-Cuques, et j’ai donc eu le plus grand mal à les joindre pour essayer de trouver une solution à un problème de remboursement.
L’esprit de Noël est passé par là, où la nouvelle année, où ils ont enfin retrouvé les papiers à en-tête, quoiqu’il en soit j’ai reçu ce courrier la semaine dernière:
Première bonne nouvelle, les choses vont dans le bon sens, et remarquablement vite. Deuxième bonne nouvelle, j’ai le nom d’une interlocutrice qui a même signé le courrier; je sais, c’est très impressionnant.
Bon, toujours pas de ligne directe, mais il ne faut pas rêver, il faut quand même que le professionnel de santé ait encore à surmonter des obstacles pour joindre quelqu’un à la CPAM, sinon, il ne se réjouirait pas tant quand il arrive à parler au standardiste stagiaire bègue.
Bon, petit piège, le 3646, c’est le numéro réservé au public et pas aux professionnels de santé. Encore une fois, il faut savoir mettre un peu de piment dans sa vie. Si tout était simple, tout serait barbant.
Je m’en fiche, j’ai un numéro direct, mais j’en ai bavé et je l’ai obtenu au prix de la vie de nombreux espions rebelles…
En fait, je l’ai obtenu « à la marseillaise », en faisant fonctionner mes réseaux: je connais la dame qui gardait la fille du monsieur qui a vendu un Chihuahua à la tante d’un collégien qui aurait fait un stage de 2 semaines dans la croissanterie juste en face de l’entrée de la CPAM. Et un jour, deux dames de la CPAM s’y sont donné le numéro du standard, à voix basse, tout en mâchant un croissant. Et cette information inouïe n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd…
