Test de publication d’une note…

Test de publication d’une note sur Grange Blanche à partir de Tweetie 2…



Bofbofbof: pas de possibilité de choisir la typographie, une catégorie ou des étiquettes.

Un peu plus embêtant, le titre de la note n’est pas définissable.

Mais le côté technique est rigolo.

Je tape un tweet sur tweetie 2 , qui est publié sous la forme d’une note sur Grange Blanche (explications ici), qui publie automatiquement un tweet pour prévenir le monde entier de la publication d’une nouvelle note.

Le cercle est bouclé.

(retour au point de départ, mouarff)

Sede Vacante

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Le trône que s’est octroyé la médecine 2.0 est vide.

On en parle depuis maintenant pas mal d’années (le premier article de la série que Dominique consacre au sujet date d’octobre 2007).

On parle de croissance exponentielle depuis 3 ans.

Où sont donc les géants que devraient être maintenant les portails communautaires et autres avatars de la médecine 2.0 ?

Attention, je ne parle pas de santé 2.0, destinée plutôt au grand public, mais bien de médecine 2.0, plutôt destinée aux professionnels.

Je ne parle pas non plus du nombre de comptes ouverts dans tel ou tel portail communautaire.

Le nombre de mes comptes excède la capacité de mon imagination à créer des pseudos, mais je suis bien incapable d’en faire la liste, ni même de me rappeler que je me suis inscrit, un jour, quelque part.

Je raisonne en terme d’utilité pratique pour le praticien de terrain.

Où est la révolution dans notre pratique quotidienne?

Malgré une sophistication actuelle ou annoncée de plus en plus poussée, aucun service ne semble avoir percé parmi les confrères.

En général, quand je parle de « médecine 2.0 », même sans utiliser ce terme, mes confrères interlocuteurs me regardent avec de grands yeux ronds: A quoi ça sert? Quand veux-tu que l’on ait le temps de faire ça?

Avec le temps qui passe, la médecine 2.0 d’outil d’avenir se transforme peu à peu en outil d’anticipation, et deviendra, qui sait, un jour, un outil uchronique.

L’outil communautaire dont je me sers le plus professionnellement (pas pour glander sur la toile) est très curieusement Twitter.

Twitter permet de ramener une masse considérable d’informations sélectionnées (en fonction du compte que je suis) et de la présenter de façon nécessairement concise, en moins de 140 signes. Si l’info m’intéresse, je clique sur le lien, et j’approfondis ma découverte, sinon, je passe au tweet suivant. Je suis ainsi des auteurs de blogs, des sociétés savantes, des journaux scientifiques…

Quid des autres communautés qui sont sur le papier bien plus sophistiquées et « médicalisées »?

Assister à des vidéo-conférences ? Pourquoi pas si une interactivité est possible et si elles sont menées par des experts indépendants (pas facile à trouver…). A quelle heure? La journée pendant les consultations ou le soir en rentrant tard après une journée bien remplie?

Echanger des cas cliniques avec d’autres médecins ? Même question pour la temporalité. Par ailleurs, pourquoi pas, mais connaissez-vous un médecin qui soit tellement isolé qu’il n’ait absolument aucun référent à contacter (aucun ami…) ?

Récupérer des informations ? la médecine 2.0 devrait servir aussi à cela. mais comme le toubib le signale, la pertinence modérée et la masse d’informations rendent en grande partie caduque cet intérêt.

Glandouiller avec les confrères sur des fora ? Ben, bof…

Glandouiller tout seul, ça oui. Mais les blogs remplissent parfaitement ce rôle, et même, cerise sur le gâteau, souvent, on y apprend des choses intéressantes.

Comme vous l’avez deviné, je ne suis ni compétent, ni très intéressé par la « médecine 2.0 ». Avez-vous d’autres expériences où, au jour d’aujourd’hui, la « médecine 2.0 » a modifié votre pratique quotidienne ?

La médecine 2.0 ne régnerait-elle pas que par et pour elle-même?

Le trône est vacant, ou le roi est nu?

Google Buzz

Ouuuuuh, c’est pénible ce Google Buzz!

Je ne parle pas de son ergonomie ni des soucis de divulgation de données personnelles, ni de la pierre supplémentaire apportée à l’édifice de l’omniprésence de Google sur la toile, ni des petits soucis pointés par David Pogue du NYT.

Le problème est que ça fait un média social de plus, encore un.

J’utilise les médias sociaux comme un focale pour concentrer des informations, plus ou moins pertinentes certes, mais des informations quand même.

De ce point de vue, l’intégration entre les médias sociaux est intéressante. J’aime bien quand une note d’un blog que je suis m’est signalée par Twitter. Ça fait un peu doublon avec Netvibes, mais ça me aussi permet de découvrir des notes de blogs que je ne connais pas via la fonction RT de Twitter.

J’ai donc connecté mon blog et mon compte delicious sur mon compte Twitter.

Mais Google Buzz, c’est encore un média social, encore un, à connecter, à intégrer, à suivre.

On en arrive à des situations ubuesques.

Par exemple, je suis @DrVes, qui soit dit en passant doit avoir des journées de 120h entre le soin aux malades et son activité colossale sur tous les médias sociaux de la toile. Je ne suis pas son voisin, sinon je suis persuadé que je pourrais aussi recevoir des messages par pigeons voyageurs de sa part.

Il y a quelques jours, j’ai remonté un de ses tweets qui m’a conduit sur une note de son Google Buzz qui m’a ramené sur Tweeter, au même point. L’automatisation des taches a créé une ébauche de mouvement social sans fin (de quoi faire rêver la CGT) tout à fait fascinante.

Diffuser l’information, la concentrer, d’accord, mais la diffracter, bof.

C’est d’autant plus paradoxal que les médias sociaux ont largement simplifié la recherche d’informations pertinentes via la mise en place de veilles documentaires (ou non). Mais cette focalisation de données est de plus en plus gênée par cette diffraction (aucun intérêt de lire la même info diffusée sur un blog, Twitter, Facebook, Foursquare, Google Buzz, un message électronique émis par une liste de diffusion, Netvibes, un pigeon voyageur, Delicious, un flux RSS Pubmed, Tic et Tac…) et la perte de focalisation puisqu’il faudrait suivre tous ces médias  (par définition une focale est focalisée).

Ainsi, si vous avez aimé cette note, vous allez pouvoir:

  • la lier
  • la tweeter/re-tweeter
  • la facebooquer
  • la tic-et-taquer
  • la foursquarer
  • la delciouser
  • la buzzer
  • la pigeon-voyageuriser
  • la mailer, la forwarder…

Les solutions pour focaliser les focales se développent, mais attention, ça va brûler l’écran!


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(Mirror Labyrinth, de Jeppe Hein)

Bravo!!

Ça y est, le site de la « Fédération des Spécialités Médicales » (FSM) vient d’obtenir le 27 janvier son certificat HON.

Son authenticité est garantie par cette page, et le plugin HON de Firefox:

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Bon, ils sont encore un peu timides, ils n’osent pas arborer fièrement le sceau HON sur leur site:

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Mais ça ne devrait pas tarder.

Maintenant, vous avez le droit de le faire!

Faites-vous plaisir!

Je tiens donc à leur faire part de toutes mes félicitations constructives transversales et subsidiaires pour la vitrine fédérative certifiée de leurs registres multidisciplinaires au service de la méthodologie et de la qualité des pratiques professionnelles.

En un mot, bravo!



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J’y ai fait allusion dans un commentaire, mais pour que les choses soient bien claires, un des co-concepteur du site de la FSM, un distingué confrère cardiologue d’ailleurs, m’a confirmé que cette lamentable mais très drôle histoire de faux certificat HON n’est due qu’à l’initiative malheureuse d’un lampiste de l’équipe de la plateforme technique.

Ce n’est donc pas une fraude, mais la simple méconnaissance profonde d’une procédure de certification HAS.



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Mise à jour du 03/02/2010: ça y est, le logo HON a été rajouté sur le site de la FSM:

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Pour mémoire, çi-dessous, une copie d’écran du 28/12/2009 qui montre le faux certificat HON qui a orné un moment le site de la FSM:

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On s’y tromperait, non?