Siri

Siri est une des grandes nouveautés de l’iPhone 4S, et j’avoue que cette interface vocale est assez étonnante.

Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, cette série d’articles sera la bienvenue.

Comme presque tout le monde (je présume), j’essaye surtout de lui faire dire des trucs drôles. Et ça marche très bien pour faire rire et épater la galerie.

Mais je l’utilise aussi pour envoyer des SMS ou pour me passer de la musique. Néanmoins, l’intégration de la fonction plan/itinéraire et surtout de Wolfram Alpha comme aux États-Unis devrait permettre à Siri de prendre une toute autre dimension (exemple).

Voici un petit florilège personnel:

De notoriété publique, le système Android n’a jamais été en odeur de sainteté chez Apple. Néanmoins, Siri sait se montrer diplomate et retenu, même si on le chauffe un peu:

Siri sait aussi être à l’écoute de mes petits maux:

Sinon, il sait aussi très bien faire son boulot d’assistant personnel:

Une chose remarquable est l’intégration par Siri des renseignements consignés dans les Contacts. J’ai renseigné que Agnès était mon « conjoint ». Je peux ensuite la désigner à Siri comme étant « ma femme » et il la reconnaîtra:

N’espérez pas vous en faire un pote déluré:

Mais il ne dédaignera pas parler philosophie avec vous:


Le Parrain

J’ai enfin terminé cet excellent bouquin de Mario Puzo dont j’avais déjà parlé ici.

Je n’ai pas traîné par manque d’intérêt, mais plutôt par manque de temps et car j’avais l’esprit occupé ailleurs. Le bouquin est bon de la première à la dernière page. Comme je l’ai déjà dit, j’ai été étonné par la qualité et la puissance du style de Mario Puzo. Je m’attendais à quelque chose de bien plus fade. Le contexte mafieux sert d’écrin à l’ascension irrésistible (et à l’insu de son plein gré) de Michael Corleone.

Les personnages sont attachants, et les situations ont été reprises en hommage dans une ribambelle d’œuvres ultérieures.

Cette influence sur la culture populaire a même eu une conséquence assez étonnante d’après Roberto Saviano qui décrit dans Gomorra l’importance du film et du roman (avec Scarface de de Palma) en tant que référence pour les mafieux de la vraie vie (si mes souvenirs de lecture sont bons).

Puzo s’est inspiré de vrais mafieux pour écrire son livre qui a inspiré lui même d’autres vrais mafieux. La boucle est bouclée!