Le suivi cardiologique du coronarien

Bonjour, asseyez-vous, qu’est-ce qui vous amène?

[Monsieur] Ben, j’ai eu un début d’infarctus il y a sept ans, et on m’a fait les ballons et tout ça, et je voudrais savoir si tout va bien…

Mais vous étiez suivi par un cardiologue depuis 7 ans, quand même?

[Son épouse] Oui, mais Môsieur a décrété qu’il n’irait plus le voir il y a 3 ans, car il se sentait bien. Ah oui, dis au Docteur que tu as arrêté une partie de tes traitements et que tu continues à fumer!

[Monsieur] Elle cafte, einh!

Et vous avez arrêté quoi?

Il me montre une ordonnance récente ou tous ses traitements sont pourtant marqués: il a arrêté le béta-bloquant, l’IEC, l’IPP et l’Omacor® (pas une grosse perte), il a gardé la statine et l’aspirine (ouf!).

Vous fumez combien?

[Monsieur] Un paquet..

Et là, qu’est-ce qui vous a décidé à venir consulter de nouveau un cardiologue, des douleurs?

[En cœur chœur] On part en Thaïlande dans 4 jours!

[Madame] Et on voudrait être sûr que tout va bien se passer!


Entre science et espoir (2).

La controverse le traitement endovasculaire de la sclérose en plaques n’est de toute évidence pas éteinte. J’en avais parlé en juillet dernier après la lecture d’un article du NYT. Cette fois, c’est theheart.org qui en parle puisque le sujet a fait l’objet de discussions à un congrès de thérapie endovasculaire qui a lieu en ce moment.

Je n’ai toujours pas d’avis sur le fond, mais la forme est intéressante à considérer.