Ecosse (2)

J8: Longue, trop longue étape à travers la lande. Soit j’ai mal dormi la nuit dernière, soit je commence à saturer des lochs, des montagnes et des moutons. Le but de l’étape, le château de Eilean Donan est en fait une reconstruction récente (1912-1932) d’un château en ruine depuis le XVIIIième. Si l’extérieur, aux confins de trois lochs, est en effet très beau, l’intérieur, qui n’est pas très vaste, fait un peu décor de cinéma.

Photobucket(Eilean Donan)

Peut-être aussi que mon avis un peu mitigé provient de l’impression de tourisme de masse laissé par le parking rempli de cars, et les groupes arpentant les salles du château. Par contre, la reconstitution d’une cuisine des années 30 est très réussie. Le soir, repas avec la question cornélienne biquotidienne: chips ou potatoes? Ma tendre et douce a pris un ragoût d’agneau à la menthe. Pauvre bête, comme dirait Obélix!

Photobucket(Loch Duich)

J9: Journée de transition aujourd’hui. Nous avons principalement lézardé sur une petite plage au bord d’un loch ouvert sur la mer. La marée descendante nous a permis de construire des réservoirs, des chutes d’eau, des canaux… C’est le flux et le reflux: châteaux forts à la marée montante, système hydraulique à la marée descendante.

Photobucket(Kilchurn Castle)


Les paysages sont toujours aussi merveilleux (j’ai mieux dormi); lochs, moutons, petites maisons blanches à flanc de coteaux, ruisseaux descendant des montagnes couvertes de bruyères…J’ai pu consulter ma boite électronique en profitant du Wi-Fi d’un hôtel, et envoyer des photos à la famille et aux amis. J’ai eu aussi le plaisir de lire vos quelques commentaires. Comment reconnait-on un accro au Wi-Fi ? C’est un type à l’air parfaitement banal, mais qui utilise son téléphone intelligent comme une baguette de sourcier pour trouver une résurgence de Wi-Fi. Une fois trouvée, il se colle littéralement au mur qui entoure celle-ci, le plus souvent un hôtel ou un café pour profiter du maximum du réseau en regardant subrepticement autour de lui, car il n’a pas la conscience tranquille. Il surveille l’irruption quand même très improbable d’un geek de café ou d’hôtel, furieux de s’être fait parasiter son réseau Wi-Fi. Nous avons contemplé un beau château, puis avons trouvé un B&B dans le joli petit port de Oban. Le soir, nous sommes allés au restaurant de fruits de mer « Waterfront », où j’ai dévoré d’énormes langoustines puis une excellente crème brûlée à la compote à la rhubarbe. Les petits ont opté pour moules+frites et glace, et ma tendre et chère pour un filet de flétan aux petits légumes. A la sortie du restaurant, petite aubade par un bagpipe bang. Demain, le Scottish Sea Life Sanctuary et un château.

J10: Petit déjeuner en compagnie de retraités australiens qui visitent le Royaume-Uni et Paris. Ils ont donné aux enfants un petit porte-clés koala « I love Australia ». Jamais je n’aurais pensé ramener un tel souvenir d’Écosse! Nous avons d’abord visité de belles ruines d’un château du XIIIème puis un très intéressant haut fourneau du XVIIIième à Taynuilt.

Photobucket(Bonawe Historic Iron Furnace)

Dans ce tout petit village, nous avons déjeuné (sandwichs, soupe, puis thé et scones) dans un minuscule salon de thé, « The Robin’s Nest ». Ce salon de thé, ses habitués, ses trois adorables propriétaires, leurs scones et leur pain faits maison nous ont régalés. J’ai du mal à imaginer un lieu plus typiquement britannique que celui-ci. Le temps s’y est figé dans ce qui est pour moi une espèce d’âge d’or britannique qui se situerait, mais c’est très subjectif, entre les années vingt et les années cinquante. La typographie de nombreuses raisons sociales, le tropisme pour des objets massifs d’allure ancienne (la salle de bain pourtant toute neuve du B&B de ce soir est un modèle du genre) et la mention trés fréquente de la date de création de la société ( « Est. »), surtout si elle est vénérable me font penser que beaucoup de britanniques ont une certaine nostalgie de cet âge d’or. Ensuite, nous avons fait la visite décevante d’une centrale hydro-électrique. Nous avons terminé la journée avec le Scottish Sea Life Sanctuary où nous avons pu voir des tas de poissons des eaux écossaises, deux phoques femelles et une loutre canadienne.

Photobucket(Scottish Sea Life Sanctuary)

Demain, nous allons passer la journée dans le Jacobite Steam Train qui relie Fort William à Mallaig. Ce train et sa ligne qui passe sur un superbe viaduc a fortement inspiré quelques scènes des films Harry Potter.

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J11: Nous avons donc fait une grande ballade d’un peu plus de 4 heures en train à vapeur au milieu de paysages grandioses. Nous avons même vu un cerf avec ses superbes bois. L’odeur de la fumée, le bruit des pistons, les cuivres rutilants, la vapeur émise par la bête humaine, dans ce cas, une vénérable locomotive anglaise de 1937 ont toujours un pouvoir d’attraction irrésistible sur les petits et grands.

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Si vous comptez vivre cette expérience, et je vous le conseille vivement, prenez garde de réserver votre billet plusieurs semaines à l’avance sur le site internet de la société qui exploite la ligne. Ce soir, nous avons trouvé un restaurant sympa dans le tout petit village de Glencoe. Puis nous avons un peu marché le long d’un chemin forestier en sortant du village. La lumière dorée magnifique de cette fin de journée illuminait le sommet des monts du Glencoe et la cathédrale de verdure de la forêt était parée de toutes les nuances de vert. Les églantines embaumaient cette atmosphère féérique. Je n’ai aucune envie de rentrer dans le chaud, la lumière sans nuances, l’agitation, la pollution. Demain, on va traverser la vallée du Glencoe, et après, je ne sais pas.

J12: Sale journée aujourd’hui, une sciatalgie m’a gâché les paysages grandioses du Glencoe. Il faudrait que je me résolve à aller consulter, un jour… Nous avons posé nos valises dans un petit hôtel à Balloch, au bord du Loch Lomond (petit clin d’œil aux tintinophiles!) pour pouvoir assister à des Highland Games demain. Ma tendre a essayé le fameux Haggis, que nous avions évité jusqu’à présent. Au goût, ce n’est pas si terrible que ça, surtout que la sauce au whisky qui l’accompagnait était excellente. Dans la catégorie « je mets des patates partout », un nouveau maillot jaune: lasagnes+potatoes.

J13: Le haggis, à la digestion, c’est pas terrible, semble-t’il, comme en témoigne le sachet vide de Gaviscon que j’ai trouvé ce matin sur la table de nuit.

Les Highland Games sont une sorte de grande kermesse populaire avec baraques à frites, manèges et toilettes mobiles. Sauf qu’au centre du champ un vaste espace est délimité par des barrières, et au sein de cet espace se déroulent tout un tas d’épreuves sportives plus ou moins écossaises. S’y jouent des courses cyclistes, de l’athlétisme avec du demi-fond ou des courses sur 80 m. Ces courses sont très étonnantes, car il n’y a pas de catégories. J’ai vu courir en même temps des hommes (très) mûrs avec des jeunes très sportifs, des enfants et même des coureurs handicapés. Chacun part d’un point différent pour équilibrer les chances. J’ai trouvé le principe étonnante h mais séduisant. Par contre, la piste, c’était de la prairie non nivelée!

Aux coins de cet espace se jouaient mes épreuves favorites, celles des hommes forts, les lancers, et le « Tug O’ War », ou tir à la corde.

Photobucket(Balloch Highland Games ’09)

Dans les lancers, j’ai préféré le « Caber Toss » ou lancer de tronc. Les concurrents s’encourageaient et s’aidaient mutuellement à verticaliser un tronc de 4 à 6 mètres de long et d’un poids d’ une soixantaine de kilos, avant de le lancer.

Caber Toss(Balloch Highland Games ’09)

Photobucket(Balloch Highland Games ’09)

Nous avons aussi assisté à des concours de danse traditionnelle, de « Pipe Bands« , et même de lutte entre des enfants. Les « combats » étaient arbitrés par trois juges, et une petite fille rousse a mis à terre pas mal de garçons avant de trouver finalement plus fort qu’elle.

Photobucket(Balloch Highland Games ’09)

Photobucket(Balloch Highland Games ’09)

Nous avons quitté ces jeux très bon enfants avec regret pour loger dans un B&B tenu par une française à Stirling. Demain, visite de l’impressionnant château qui domine la ville.

J14: Une journée éprouvante se termine. Enfin, éprouvante, tout est relatif… Elle le sera toujours bien moins que celle d’un mineur de charbon du Hunan. Nous avons enchaîné deux superbes châteaux: Stirling et Édimbourg. Les deux sites sont assez similaires, bien que celui d’Édimbourg soit bien plus vaste et impressionnant.

Photobucket(Victoria Cross-Stirling-Argyll & Sutherland Highlanders (Princess Louise’s) Regimental Museum)

Photobucket(Edinburg Castle_ « Mons Meg »)

Les jambes lourdes, nous avons ensuite galéré 3 heures pour trouver une chambre, pour finalement échouer au Marriott de l’aéroport d’Édimbourg. J’écris cette note trés peu descriptive alors que nous avons vu plein de belles choses car je suis scotché devant une émission sur Skysport, tellement anglaise et donc tellement surréaliste pour nous. Il s’agit d’un championnat du monde de fléchettes qui se déroule au Winter Gardens de Blackpool. Dans un quart de finale deux gros types, dont un en chemise violette satinée couverte de publicités (Mervyn King et Mark Dudbridge, pour les connaisseurs) enchaînent à une vitesse folle des parties de « darts ». Je ne connais pas les règles, hormis qu’il faut faire 501 points en premier afin de remporter une manche (« leg »). Je suis vraiment étonné de la faible distance de tir et de la vitesse de déroulement des parties. Derrière eux, une foule énorme en délire les regarde, assise à de vastes tables tout en éclusant des pintes. Les commentaires sont faits sous cocaïne, au moins. Les moyens techniques sont là, aussi : statistiques, ralentis et gros plans étourdissants sur l’impact de la fléchette. Entre les parties, ils rediffusent la rétrospective des meilleures « legs » depuis 1994. J’ai découvert un monde. Au fait, c’est M. King, chemise violette, qui a gagné. L’émission se termine par de savantes et longues exégèses et la rediffusion des meilleurs moments de la soirée.

Je regarde les autres chaînes: cricket, poker.

Dodo.

Demain, peut-être visite du Britannia et envol en fin d’après-midi.

J15 et dernier jour:

Ce matin, visite du yacht royal Britannia qui a été réformé en 1997 pour des raisons probablement plus démagogiques qu’économiques. Je pense aussi que ce superbe navire avait aussi largement fait son temps. Le poste de contrôle qui date de 1953 semble en effet dénué de tout instrument récent. Tout le bateau a été selon le principe du luxe discret. Par contre, l’intendance à la fois d’un point de vue humain et matériel nécessaire aux déplacements de la famille royale donne le tournis, puisque l’équipage ne comportait pas moins de 220 personnes.

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La salle des machines est impressionnante car les machines et les cuivres sont immaculés ou rutilants. Ce beau et dispendieux navire qui ne servait finalement pas à grand chose, hormis comme élément d’apparat semble donc être condamné à rester à quai. Je suis sorti un brin nostalgique de cette belle visite. A l’heure actuelle, je tape cette note à l’aéroport d’Édimbourg en attendant notre vol de retour.
Journée nostalgique, donc.

Ecosse (1)

J1: arrivée au Hilton à 01h00 comme Josette au début du « Père-Noël… », avec le chariot à bagages. J’aurais voulu être ailleurs et ne pas être né.
Nuit courte.

J2: Difficile de conduire une voiture dont le levier de vitesse n’est pas du bon côté, ni la route. Château de sable sur la plage de Stonehaven. Il fait frais et il pleut. De toute évidence, nous seuls en faisons cas au milieu des locaux qui profitent du bord de mer ou promènent le chien dans les intempéries.


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(Stonehaven)

Le bord de mer me rappelle celui de Margate, j’avais alors une quinzaine d’années.

Superbe château de Dunnottar, perché sur un éperon rocheux en bord de mer.

Photobucket(Dunnottar Castle)

« Fish and chips » le soir avec ABBA en fond sonore. Je remarque que les clients qui les emportent le font dans des boites en carton. « A mon époque », c’était dans du papier journal. Bruxelles serait aussi passé par là ? Le B&B est une maison moderne, sans grand charme, comme ses propriétaires, et perdue dans la lande. Mais la chambre est « cosy » et très confortable.

J3 deux châteaux: Drum et Crathes

Photobucket(Crathes Castle)

Drum(Drum Castle)

B&B: bonbonnière anglaise à Banchory évoquant des tas de souvenirs (moquette épaisse fausse cheminée bay windows et jeux en onyx sur la table basse).

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Chasse d’eau difficile á faire fonctionner: il faut un certain coup de poignet pour actionner la poignée qui m’évoque une pédale de démarrage d’une vieille Harley: kick start.

J4: Linn O’Dee:

Photobucket(Les gorges de Linn O’ Dee)

Dans un petit restaurant, le goût des saucisses, ma troisième madeleine de Proust… Minuscule B&B à Aviemore. Dame très gentille.

J5:Douche inquiétante ; mais c’est aussi vrai qu’ils ne connaissent pas Claude François qui a beaucoup œuvré dans nos salles de bain à la stigmatisation de l’électricité.

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Porridge au petit-déjeuner. Intérieur très anglais, là aussi, beaucoup plus modeste qu’à Banchory. Depuis le début, intermittence d’une petite pluie fine et d’éclaircies. Ballade en train à vapeur de 2h30, pour laquelle notre hôtesse nous a confié sa petite fille de neuf ans sans la moindre appréhension. Cela parait impensable en France. En tout cas, nous ne l’aurions pas fait. Je ne l’avais jamais remarqué avant, mais ici, les enfants semblent être bien moins couvés que chez nous. Est-ce mieux? (probablement).
Quatre jours sans connexion internet…
Ce n’est ni d’être connecté á vous, ni de me tenir informé minute par minute qui me manque, mais plutôt écrire pour vous raconter. Qu’est-ce qui est le plus important là-dedans ? Écrire ou raconter à quelqu’un? Est-ce qu’écrire m’aurais manqué si je ne bloguais pas ? Probablement pas. Ce qui, in fine signifie qu’une espèce de lien avec vous me manque, bien au-delà de l’écriture.

Petite randonnée sur les pentes du Cairngorm. Vue majestueuse sur les Highlands. De petites fleurs aux couleurs incroyablement vives égayent de manière surprenante un paysage de bruyères que l’on pourrait croire monochrome à première vue.

Photobucket(Vue à partir du Cairngorm)

Je ne peux plus regarder une frite en face, et nous ne sommes pas à la moitié du séjour. Difficile de leur échapper. Pour l’instant le mariage le plus improbable: omelette au fromage+frites (ces dernières n’étaient pas signalées dans le menu). Demain, en avant pour le Loch Ness!

J6: Nous avons opté pour longer le fameux Loch du côté est, par les petites routes afin d’éviter tout le côté « Nessie ». Nous n’avons donc pas vu une seule peluche, assiette, mug, porte-clef ou aimant à frigo à son effigie.

Photobucket(Loch Ness)

Photobucket(Loch Ness)

Par contre, nous avons pris un petit bain de soleil et les enfants un petit bain de jambes à Dores, juste à côté du « Dores Inn », où nous avons très bien mangé. Le soleil semble être suffisamment rare pour que quelques rayons provoquent chez nos amis écossais un état proche de l’euphorie collective. Rendez-vous compte, il fait près de 15° C en plein soleil! Nous n’avons bien évidemment pas vu l’ombre d’un monstre. Mais avec Photoshop, je devrais être capable de vous arranger ça.

Photobucket(Loch Ness)

Je me suis quand-même mis à rechercher activement un point Wi-Fi. Malheureusement, ils sont soit cryptés soit inexistants. Ça m’a enlevé mes dernières illusions sur mon absence de dépendance à la toile. »A Wi-Fi, a Wi-Fi, my kingdom for a Wi-Fi ! ». L’après-midi, nous sommes allés à un musée flambant neuf qui retrace la défaite cinglante que les anglais ont infligée aux jacobites en avril 1746. Un vrai massacre. A l’époque, Louis XV avait soutenu les écossais contre notre éternel ennemi ; sans succès, donc. A part des fauteuils, il n’aura donc pas réussi grand-chose. Nous avons ensuite trouvé une « Guest House », qui est un intermédiaire entre un B&B et un hôtel, à Dingwall, avant d’entreprendre la grande traversée vers le Ross occidental, c’est-à-dire la façade atlantique de l’Écosse. Sans surprise, il pleut.

J7 : La traversée a été magique malgré le brouillard et le crachin.

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vache

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Malheureusement, les endroits où l’on peut se garer pour admirer et photographier les paysages sont rares. Petit détour à Ullapool, avant d’entamer la descente le long des côtés déchiquetées.

Nous nous arrêtons d’abord aux vertigineuses chutes d’eau de la gorge de Corrieshalloch. Le court chemin qui y mène traverse un superbe sous bois. Nous reprenons la route sous le crachin, qui a eu la bonne idée de cesser pendant notre courte descente dans la gorge. Moutons, lochs, petites maisons blanches, massifs montagneux émergents de la brume, nous roulons dans un paysage typique de carte postale. Nous arrivons ensuite pour ce qui est pour moi, pour l’instant le plus grand moment du voyage: les jardins d’Inverewe. Ces 25 ha, créés à partir d’un terrain banal en bord de mer par un passionné fin XIXième- début XXième siècle sont une pure merveille qui bénéficient d’un micro-climat permettant le développement d’espèces exotiques. Ce jardin m’a émerveillé, et je ne suis pas un passionné de jardinage, loin de là. Rhododendrons aux troncs torturés et rouges sang, azalées, eucalyptus de Tasmanie sont les rois des 2500 espèces représentées.

Photobucket(Inverewe Gardens)

Photobucket(Inverewe Gardens)

J’ai aussi retenu la gigantesque Gunnera magellanica, sorte d’énorme plant de courge qui ramène un adulte à une taille lilliputienne. Des chemins mènent en bord de mer, d’autres vers des belvédères permettant de découvrir les beautés du loch Ewe. Nous avons cru parfois croiser les fantômes de Maxime et Rebecca de Winter. Bref, un jardin qui mériterait de faire partie des merveilles du Monde.

Photobucket(Inverewe Gardens)

Photobucket(Inverewe Gardens)

fleurs(Inverewe Gardens)

Photobucket(Inverewe Gardens)

mare(Inverewe Gardens)

Demain, en route pour le très photogénique château de Eilean Donan.