A Playmobil’s Story

Les Vailloud, père et fils sont des fanatiques de Playmobil, ce n’est pas une nouveauté…

Il y a quelques mois, je leur ai fait voir une série de vidéos sur Youtube, un peu comme celle-ci:

Aujourd’hui, nous avons décidé de lancer notre propre production cinématographique 😉

Nous avons donc tourné 3 ou 4 scénettes.

Mais mes enfants sont exigeants, et ils ne se sont pas contenté d’en faire profiter le seul cercle familial. En digne fils de blogueurs, ils m’ont demandé de publier notre production sur Grange Blanche. Twitter ne leur a pas suffit…

J’espère que ça vous plaira; nous, nous nous sommes bien éclatés!

Le bétisier:


Kiva Zip

J’ai souvent parlé de Kiva qui est une façon élégante d’aider les autres via le microcrédit. Depuis le 28/10/2007, j’ai prêté à 224 personnes la somme totale de $5750. En fait, comme l’argent se recycle au fur et à mesure des remboursements, au fil des années, je n’ai injecté dans le système que $610. Mes pertes sèches s’élèvent à ce jour à…$18.31!

Je suis surtout très très fier que 99 prêts aient été faits par des personnes qui se sont inscrits sur Kiva après m’avoir lu. J’espère qu’elle n’ont pas été déçues d’avoir fait cette démarche. 

Bref, du point de vue du prêteur, que du bon.

Est-ce que le microcrédit est utile? Je pense que oui, à la condition qu’il ne génère pas plus de surendettement et que l’argent emprunté améliore effectivement les revenus des emprunteurs. Je suis plutôt favorable au microcrédit, sous cette condition, mais cela ne doit rester qu’un moyen parmi d’autres pour aider son prochain.

Kiva est devenue énorme: $212.200.000 prêtés, 581.000 prêteurs, 551.000 emprunteurs. Pour vous donner une idée de la progression, fin 2007, Kiva avait permis le prêt d’environ $18.000.000.

Kiva a diversifié son offre en lançant il y a quelques temps Kiva Zip.

Kiva Zip diffère de Kiva car ce moyen se rapproche beaucoup du crowdsourcing. Les emprunteurs ne proviennent que de deux pays pour l’instant, le Kenya et les États-Unis (à l’heure où j’écris, aucun prêt n’est disponible pour le Kenya). Ce sont principalement des artisans qui cherchent à développer leurs commerces via un financement quasi gratuit. La plateforme de Kiva Zip permet une interaction directe avec les emprunteurs (pour plus de détails).

Vous n’aidez plus des villageois du fin fond du Burundi ou du Tadjikistan, mais plutôt des commerces pour hipsters de grandes villes américaines (je caricature un peu).

Je pense que cela doit hérisser les poils les kivians des premiers temps, mais bon… Un commerce qui fonctionne, génère tout un tas de retombées positives, bien au-delà des seuls propriétaires.

Alors pourquoi pas?

Pour l’instant j’expérimente en redistribuant un peu de mon crédit de Kiva à Kiva Zip.

AusableBrewingCoPas certain que je sois remboursé, mais ceux-là me plaisent bien 😉            

Le monde angoissant de La Revue Prescrire

Les illustrateurs de La Revue Prescrire (LRP) qui sont-ils? Quels sont leurs réseaux? Quels sont leurs buts?

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L’esthétisme est une notion éminemment personnelle, intime, il est donc toujours délicat et péremptoire de porter des jugements esthétiques. Il est aussi de notre devoir de respecter le travail de l’artiste.

Néanmoins, il est communément admis que les illustrations qui égayent LRP, notamment sa couverture, sont très… très-moches.

couv1couv2Ces illustrations me font systématiquement penser à Drugs, le travail de Brian Lewis Saunders.

J’imagine que chaque mois, les rédacteurs de LRP font ingérer à leurs illustrateurs un mélange de l’ensemble des produits dont ils parlent dans le numéro.

Puis ils regardent le résultat.im4Brrrrrrrr! Si le résultat est beau, ils jugent que les médicaments sont utiles. De toute évidence, ça n’arrive pas souvent……

im5im6 J’ai demandé ce matin sur Twitter si cette mocheté était assumée, ou fortuite. J’avoue que sa remarquable constance depuis des années me fait pencher pour la première solution.

Les réponses ne m’ont pas déçu.

https://twitter.com/dominiqueloubet/status/396196007987654656

Certains ont même avancé quelques explications:

https://twitter.com/docteursachs/status/396187302093156352

https://twitter.com/docteursachs/status/396187453813694464

Une fidélité sans faille aux illustrateurs historiques (ou bien plus prosaïquement des contrats inattaquables), une volonté de faire moche pour faire sérieux, un syndrome post-soixante-huitard refoulé, on ne saura probablement jamais la vérité.

im2J’ai aussi pensé à un motif économique. Peut-être qu’ils ne payent pas leurs illustrateurs? Ces derniers, donc, se vengent. Mais LRP fonctionne pas mal, ils devraient donc pouvoir rétribuer des illustrateurs convenables. Mais ce ne doit pas être cela, trop simple, trop vulgaire.

Peut-être est-ce tout simplement une volonté farouche de forcer le lecteur à se jeter dans la lecture des textes afin de ne plus voir les illustrations. En tout cas, chez moi, ça marche. Je ne regarde jamais une couverture plus de 2 secondes. Quand j’ouvre LRP, je ne sais jamais de quoi ça parle, mais je fonce quand même. Après, je slalome entre les illustrations en apnée, jusqu’à la dernière page. Ouf, prochaine course le mois prochain!

Qui sommes nous?

Les illustrateurs de LRP!

Que voulons nous?

Que vous lisiez les textes, que les textes, rien que les textes de @Prescrire!

Ethical Issues in Early Stage Research

Une présentation fascinante, toujours tirée du MOOC de HarvardX: HSPH-HMS214x Fundamentals of Clinical Trials.

Quels sont les problèmes éthiques posés par les essais de phase I, en oncologie?