La varicelle

La varicelle est une maladie virale extrêmement contagieuse, touchant majoritairement vos enfants. Le virus mis en cause est le VZV, de la famille des herpesviridae.

Assez peu rarement  bénigne chez l’enfant bien portant, elle peut être redoutable et mortelle chez l’adulte non immunisé, l’immunodéprimé, la femme enceinte et le nouveau-né. La première infestation entraîne le tableau de la varicelle puis le virus se réfugie dans les ganglions nerveux sensitifs où il peut rester latent durant des décennies. Sa réactivation secondaire est responsable du zona.
Complications spécifiques:

  • Pneumopathie varicelleuse : elle n’est pas rare chez l’adulte, et se manifeste par des symptômes pulmonaires aigus aspécifiques (toux, fièvre élevée, difficultés à respirer, hémoptysie), elle serait plus fréquente et plus sévère chez la femme enceinte.
  • Ataxie cérébelleuse aiguë : se voit chez l’enfant, d’évolution bénigne (un cas sur 4 000).
  • Syndrome de Reye : c’est une encéphalite gravissime, exceptionnelle, due à la prise d’anti-inflammatoires, tels que l’aspirine.
  • L’infection par le virus varicelle-zona est un facteur déclenchant rare du syndrome de Guillain-Barré. Une modification de l’équilibre des lymphocytes auxiliaires et suppresseurs peut être un mécanisme pathogénique important.
  • Certains évoquent, à terme, une majoration du risque de survenue de sclérose en plaques.

La Varicelle: l’intérêt d’un troisième avis

Le troisième avis est donc particulièrement pertinent dans le cadre d’une varicelle car le diagnostic différentiel en cabinet de ville est souvent difficile avec la syphilis qui ressemble à tout et la variole dont la varicelle partage les quatre premières lettres.  Par ailleurs, un traitement adapté au cas du patient est indispensable, dans la mesure ou la varicelle peut engager le pronostic vital de votre petit enfant si la maladie n’est pas correctement prise en charge. Ces traitements  parfois nécessaires sont délicats et les indications doivent être discutées au cas par cas (rapport bénéfice/risque). Certaines de ces thérapies ne sont pas dénuées de dangers (notamment le traitement par paracétamol premier responsable de transplantation hépatique en Grande-Bretagne) et il est important de bien connaître les bénéfices de chaque intervention, tout comme les risques qu’elle comporte, au moment de prendre votre décision

Dans ce contexte, un troisième avis permet de prendre part aux choix thérapeutiques de manière plus éclairée. Les traitements médicamenteux et chirurgicaux doivent être combinés et il est important de définir le bon moment pour leur mise en œuvre.

Le fait de bien connaître votre maladie vous permettra de prendre part aux choix thérapeutiques de manière éclairée. .

Par ailleurs, une varicelle entraîne inévitablement un changement dans le mode de vie de votre enfant, qui pourra souffrir à terme simultanément d’une sclérose en plaque et d’un zona. Bien connaître sa maladie, les limites qu’elle impose à votre organisme, c’est déjà une partie de la thérapie.

Les experts spécialistes de cette maladie.

Les médecins experts référencés sur troisiemeavis.fr sont des professionnels exerçant en France et reconnus pour leur expertise sur la varicelle au niveau national voire international (autrement dit, ce ne sont pas des généralistes).
Ils ont été sélectionnés selon des critères précis permettant d’évaluer le parcours académique, l’expérience dans la pratique médicale et la performance de l’établissement de santé dans lequel ils exercent.

Combien coûte ce troisième avis ?

Le coût du service s’élève à 590 euros*.

Il correspond :

  • Aux honoraires du médecin expert
  • A la sécurisation de vos données
  • A l’organisation et la maintenance du service

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Pour seulement 600€, vous bénéficierez du pack golden member suivant:

  • un troisième avis

  • la formation phare du CISS Flandre-Corse, accréditée par la HAS, l’ARS Flandre-Corse et la RATP Flandre-Corse: Améliorer le dispositif d’annonce des diagnostics graves, comment annoncer à votre médecin généraliste qu’il est con d’une valeur de 4326.41€  

N’oubliez pas notre devise: Tous les patients sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres.

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Bien sûr, toute ressemblance blablabla… serait purement fortuite.

Pas non plus de procès en sorcellerie, tout est au troisième degré, et au-delà… 

Merci à Wikipédia et au site deuxiemeavis.fr pour le copié-collé. En parcourant ce site, j’ai trouvé une autre perle: le deuxième avis consacré à la dissection aortique. J’espère que la réponse des médecins experts est rapide, car en général, le traitement ne doit pas trop souffrir de délai… J’attends avec impatience la section Arrêt cardio-circulatoire.

troisiemeavis.fr

Twitter m’a fait découvrir un formidable site, deuxiemeavis.fr, qui propose pour 295€ de diminuer les inégalités en santé en permettant à tous ceux qui banquent un deuxième avis sur une grande variété de problèmes médicaux. Au cas où le premier avis ne soit pas le bon… La discussion sur le compte de @VincentGranier est très intéressante entre ceux qui sont contre et ceux qui sont pour.

Ce site me gène fondamentalement car il fait son beurre en cultivant un réflexe très humain, le doute, doute cent fois exacerbé dans les situations où la santé, la sienne ou celle d’un proche est en jeu.

Il est tout à fait normal de douter d’un avis médical, et il est aussi tout à fait normal de demander un deuxième avis. Dans les cas un peu difficiles, je propose très librement et très facilement au patient d’aller voir un confrère cardio. Et je ne me suis jamais formalisé dans les rares cas ou le patient, spontanément, m’a dit qu’il allait demander un deuxième avis.

Mais susciter ce doute, l’amplifier, le cultiver, comme le fait ce site ne l’est pas. 

Premier exemple: l’endartériectomie carotidienne.

C’est une des interventions les plus pratiquées dans le monde et malgré la grande lourdeur des patients opérés, sa morbi-mortalité est généralement inférieure à 3%. Encore une fois, j’insiste, les patients opérés sont en général polyvasculaires, tabagiques, diabétiques, et pourtant, le risque opératoire est plutôt bas.

deuxiemeavis.fr en fait une intervention délicate.

Sténose de la carotide : L’intérêt d’un deuxième avis

Le deuxième avis est particulièrement pertinent dans le cadre d’une sténose carotidienne car les interventions chirurgicales parfois nécessaires sont délicates et les indications doivent être discutées au cas par cas (rapport bénéfice/risque).

Dans ce contexte, un deuxième avis permet de prendre part aux choix thérapeutiques de manière plus éclairée. Les traitements médicamenteux et chirurgicaux doivent être combinés et il est important de définir le bon moment pour leur mise en œuvre.

Les indications doivent être discutées au cas par cas.

Ah bon??

Je pensais qu’un chirurgien vasculaire réunissait une trentaine de patients à la fois dans sa salle de consultation et leur faisait une consultation pré-chirurgicale au mégaphone avant des les opérer en tas.

295€ pour bénéficier d’une discussion au cas par cas, ça vaut en effet le coup dans ce cas là!

Deuxième exemple, l’insuffisance cardiaque.

Insuffisance cardiaque : L’intérêt d’un deuxième avis

Un deuxième avis est particulièrement recommandé dans la mesure où une insuffisance cardiaque peut engager votre pronostic vital si la maladie n’est pas correctement prise en charge.
Un traitement adapté au cas du patient est donc indispensable. Le fait de bien connaître votre maladie vous permettra de prendre part aux choix thérapeutiques de manière éclairée. Certaines de ces thérapies ne sont pas dénuées de dangers et il est important de bien connaître les bénéfices de chaque intervention, tout comme les risques qu’elle comporte, au moment de prendre votre décision.

Par ailleurs, une insuffisance cardiaque entraîne inévitablement un changement dans le mode de vie du patient. Bien connaître sa maladie, les limites qu’elle impose à votre organisme, c’est déjà une partie de la thérapie.

Même remarque: Un traitement adapté au cas du patient est donc indispensable. Sans rire, je pensais que les traitements se tiraient au sort.

Certaines de ces thérapies ne sont pas dénuées de dangers. Là aussi, je suis étonné. Je pensais que tout traitement était sans risque.

En fait, je commence à tellement douter qu’on pourrait créer un site, troisiemeavis.fr, car les thérapies conseillées par deuxiemeavis.fr ne sont pas dénuées de danger et qu’on peut mourir du cœur, et que le traitement du cœur c’est sérieux. Pour 590€, vous bénéficierez de l’avis de spécialistes internationaux,  car en France, c’est pas un secret, on est un peu à la ramasse du point de vue recherche. Cerise sur le gâteau, ça permet encore plus de  lutter contre les inégalités en santé, car vous aurez droit, comme les autres (qui par définition sont mieux soignés que vous) , à bénéficier de leur médecine…

 Ce qui m’étonne le plus, est que du beau monde se soit laissé embringué dans cette histoire. Paradoxalement, la présence du CISS, dont on connait pourtant les vues sur les dépassements d’honoraires, dans le comité scientifique  d’un site aussi mercantile ne m’étonne pas plus que cela. Cela fait longtemps qu’ils vivent dans la maison du fermier de La Ferme des Animaux.

Poste de cardiologue à pourvoir.

Un poste de cardiologue au sein du secteur de réadaptation du Centre Cardio-Vasculaire Valmante sera à pourvoir à partir de mi-février. Il s’agit d’un poste salarié, en CDI. La fiche de poste comporte la surveillance et la prise en charge de patients en réadaptation cardiovasculaire, avec implication dans l’éducation thérapeutique du patient coronarien et insuffisant cardiaque. Nous pourrons assurer la formation du praticien en éducation thérapeutique.

Si vous connaissez des personnes intéressées, je vous serais très reconnaissant de leur transmettre mes coordonnées: jm.vailloud(a)orpea.net.

Do it yourself

Je vois une patiente pour des palpitations qui s’avèrent être fonctionnelles. En creusant un peu, leur survenue coïncide avec l’anniversaire de la mort de son père survenue il y a quelques années. Elle me raconte alors comment cela s’est passé.

Son père était atteint d’un cancer gastrique en stade terminal, qui a nécessité une nième hospitalisation. Le médecin qui l’a alors pris en charge ne le connaissait pas. La famille a demandé à ce médecin de calmer les souffrances et je présume, mais tout est assez flou dans ce genre de situations d’abréger le calvaire de leur père. Je ne sais pas si les choses ont été dites clairement et même si elles ont été énoncées.

Quoiqu’il en soit, le médecin a fait installer une pompe à morphine et a demandé à la famille d’appuyer régulièrement sur la poire afin « d’en finir », en précisant qu’une fois que le processus serait enclenché, il serait irréversible. La famille s’est rapidement concertée et un enfant s’est désigné pour appuyer sur la poire, heures après heures. Sur la fin, un membre de la famille, plus âgé a pris le relais, pour partager la responsabilité, et a appuyé ce qui fut une dernière fois.

Depuis lors, celui qui s’était initialement désigné s’est retiré petit à petit d’une vie familiale minée par cet évènement.

J’ai été impressionné par ce récit dont je n’ai jamais rien entendu de semblable. La patiente qui traîne cette histoire depuis des années a été très étonnée quand je lui ai dit que, à ma connaissance, cela n’était pas la norme médicale de faire pratiquer une sédation terminale par la famille. Je lui ai conseillé de réunir sa fratrie et de mettre à plat cette histoire.

Je ne souhaite pas particulièrement vous décrire ma réaction, pour essayer de rester neutre le plus possible. Néanmoins la prise en charge médicale me semble être très éloignée du credo de la loi Leonetti (récemment modifiée):

Je ne t’abandonnerai pas.

Je ne te laisserai pas souffrir.

Je ne te prolongerai pas de manière anormale.

 Que pensez-vous de tout cela?