J’ai trouvé un article sur l’évolution de l’industrie funéraire aux États-Unis ce matin dans le NYT.
Comme ça, cela peut paraître un peu macabre, mais l’article, comme bien souvent est tout à fait remarquable.
Les auteurs constatent le bon maintien de cette industrie, malgré la crise, mais aussi les profondes mutations qui la secouent depuis les années 70.
Finis les cercueils en acajou à US$ 10000-12000, la tendance va plutôt à la simplicité, notamment à la crémation et aux enterrements « verts ».
Le frère d’une amie anglaise a été enterré dans un cercueil en osier au pied d’un arbre dans ce que les britanniques font de mieux, leurs cimetières.
J’aime notamment beaucoup cet ébéniste qui à partir d’un besoin religieux local a su élargir sa clientèle aux personnes désireuses de simplicité: « Simplicity in six pieces of Wood« .
Drôle ce changement général de mentalité.
Je pense que tout le monde aurait trouvé cela ridicule il y a 10 ans, et associé cet ébéniste à Ikea, au bas de gamme.
La crise, la lame de fond écologique sont passées par là, et maintenant, le NYT parle de lui et de ses cercueils à US$ 599, livraison incluse.
L’article cite aussi quelques excentricités très américaines comme se faire enterrer en Harley, ou dans un camion de glace, faire reposer ses cendres dans une urne à la gloire du baseball…
Pour moi, ce sera crémation.
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The Funeral: Your Last Chance to Be a Big Spender by Gabrielle Glaser. The New York Times. Published: April 19, 2009.




