Mayer Hawthorne-No Strings

The Canyons

C’est l’histoire du tournage d’un film à petit budget tourné à Hollywood par des gens un peu paumés, un peu en fin de carrière.

Le tournage, chaotique à souhait est merveilleusement bien raconté dans cet article du NYT.

C’est tellement bien écrit, drôle et grinçant qu’on croirait une fiction.

Et bien non, le film existe vraiment, et l’histoire racontée dans l’article semble être en grande partie vraie.

Lisez l’article, vous passerez un bon moment, par contre le film, pas certain qu’il soit recommandable…

Une petite suggestion musicale pour accompagner plaisamment votre lecture:

Mayer Hawthorne-The Walk

Pour qui sonne le glas

No man is an Iland, intire of it selfe; every man is a peece of the Continent, a part of the maine; if a Clod bee washed away by the Sea, Europe is the lesse, as well as if a Promontorie were, as well as if a Mannor of thy friends or of thine owne were; any mans death diminishes me, because I am involved in Mankinde; And therefore never send to know for whom the bell tolls; It tolls for thee.

Nul homme n’est seul, isolé, coupé du continent humain. Qu’une simple motte de terre, tout une falaise, un terrain à toi ou à un ami soit emporté par la mer et c’est l’Europe entière qui en est amoindrie. La mort d’un seul homme nous diminue tous, nous, les composants du genre humain. Ne demande donc jamais pour qui sonne le glas : il sonne pour toi.

John Donne

Pour accompagner ce poème humaniste, deux morceaux d’un contemporain, Henry Purcell. Pas follement follement gai, même pour Klaus Nomi 😉 , mais de circonstance!