Le syndrome du chocolat noir

J’adore le chocolat. Ceci étant dit, cela ne risque pas d’écorner ma réputation numérique, cette inclinaison est généralement admise comme étant socialement acceptable.

Peut-être qu’un jour les cabosses deviendront intouchables, et ce billet demeurera ma marque d’infamie pour l’éternité d’internet (« l’internité »?)…

Bref, j’aime le chocolat, et sans être un maniaque de l’appellation d’origine contrôlée rare (du Sao-Tomé, 2012, coteau orienté sud, sud-est), j’aime bien tester des « crus », et cela va sans dire, uniquement au delà de 65%.

Dark_chocolate_Blanxart(Source)

Et parfois, allez savoir pourquoi, j’aime bien me vautrer, comme le Robinson de Tournier dans sa souille, dans un cloaque de chocolat bas de gamme, sucré, genre, j’en baisse les yeux, Crunch.

Après l’orgie, le réveil est difficile, mais ma vie communément admise reprend son cours.

Auteur : Jean-Marie Vailloud

Cardiologue de formation, je suis aussi l'administrateur du blog Grange Blanche.

7 thoughts on “Le syndrome du chocolat noir”

  1. Je présente les mêmes symptômes avec un taux supérieur à 65 ne dépassant pas 80 pour cause d’amertume. C’est grave, docteur ?

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