Significance

@PotardDechaine m’a fait découvrir la revue Significance, qui est publiée sous l’égide de la Royal Statistical Society et l’American Statistical Association.

Vous allez dire, encore des statistiques…

Les MOOC, R, même dans mon travail, je suis un peu monothématique en ce moment.

Et bien, ça change de la cardio!

Et puis Significance est une revue tout à fait surprenante.

Les articles ne comportent quasiment pas de formules mathématiques ou de notions statistiques compliquées (en tout cas à mon tout petit niveau). Significance est une revue de statistiques appliquées, et c’est cela qui en fait son intérêt.  Chaque numéro explore du point de vue du statisticien (amateur ou professionnel) une foultitude de sujets: économie, médecine, écologie, archéologie, sport, actualités, sujet sociaux, cuisine…

Imaginez une revue de presse à la fois généraliste et spécialisée, écrite par des gens qui savent ce qu’est une statistique, et comment l’interpréter. Au début, je ne lisais que les articles qui pouvaient m’intéresser a priori. Puis j’ai découvert des choses intéressantes, même sur des sujets qui me paraissent totalement baroques, par exemple le lien entre les blaireaux britannique et la tuberculose bovine!

J’ai twitté quelques extraits d’articles, en voici trois pour vous illustrer la variété des sujets abordés:

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MISTTeaCe qui me plait beaucoup, aussi, est l’écriture très très britannique de ces articles, les sujets, donc, mais aussi dans la façon d’écrire qui est pleine d’humour pince sans rire.

Si je vous ai donné envie d’aller découvrir cette revue pas comme les autres, jusqu’au 31 décembre, sur simple inscription, tous les numéros de 2013 sont gratuits sur tablettes.

(J’oubliais, il y a aussi un blog avec des articles en accès libre.)

Astérix chez les Pictes

Depuis 1991 (au milieu de mes deux P1!), année de parution de La Rose et le Glaive, je n’avais pas lu de nouvel Astérix. J’avais trouvé cet album mauvais, et je ne voulais pas continuer de voir la lente dégradation d’une série que j’adore. En fait, il ne semble pas avoir loupé grand chose si j’en crois le sentiment général des lecteurs des 4 nouvelles histoires qui ont été publiées par la suite.

J’ai voulu lire la cinquième, Astérix chez les Pictes, premier album de l’après Goscinny+Uderzo en espérant voir une renaissance.

Ce n’est pas un chef d’œuvre, mais j’ai l’impression que les nouveaux auteurs ont redressé la barre d’un navire qui était en perdition. Il manquera toujours le génie d’un Goscinny+Uderzo, mais si le génie n’était pas exceptionnel, ce ne serait pas du génie…

Je regrette l’absence de références culturelles « classiques » qui truffaient les albums du passé. J’ai simplement repéré un timide clin d’œil au Radeau de la Méduse, page 19 (mais cette référence était déjà présente dans Astérix Légionnaire…).

PictesAstérix chez les Pictes (p19)

Cette vignette illustre aussi les nombreuses références plus contemporaines (Brassens, Johnny Hallyday…), voire geek (Buzz, Bug, Mac Mini et ici le Mac II) qui parsèment cet album, ce que j’ai trouvé tout à fait sympa.

J’espère qu’on va aller vers le mieux, j’ai de l’espoir.

Pour approfondir un peu, je vous ai mis quelques liens vers les commentaires des professionnels de la profession (et de quelques amateurs).

Je me demande dans quelle mesure certains ne confondent pas regret de l’époque où ils ont découvert Astérix avec émerveillement et nostalgie des « anciens Astérix ».

Pour terminer, j’ai trouvé une analyse sympa de cet album ici.

Nous sommes grognons, très grognons!

Nous, cardiologues libéraux, sommes grognons, très grognons!

Vous allez voir ce que vous allez voir, scrogneugneu! Liliane, Liliane, va me chercher mon bonnet en Pashmînâ écarlate!

Je vous laisse déguster ces quelques pages du numéro d’octobre de la revue du SNSMCV, « Le Cardiologue », qui sont dans leur genre un chef d’œuvre qui sera difficilement surpassable (en tout cas jusqu’au prochain numéro).

(Clic gauche sur les images pour les agrandir)

affiches

réfléchir

jeunesbiosetcardios

 

edito

presseendanger

A Playmobil’s Story

Les Vailloud, père et fils sont des fanatiques de Playmobil, ce n’est pas une nouveauté…

Il y a quelques mois, je leur ai fait voir une série de vidéos sur Youtube, un peu comme celle-ci:

Aujourd’hui, nous avons décidé de lancer notre propre production cinématographique 😉

Nous avons donc tourné 3 ou 4 scénettes.

Mais mes enfants sont exigeants, et ils ne se sont pas contenté d’en faire profiter le seul cercle familial. En digne fils de blogueurs, ils m’ont demandé de publier notre production sur Grange Blanche. Twitter ne leur a pas suffit…

J’espère que ça vous plaira; nous, nous nous sommes bien éclatés!

Le bétisier: