Roots

Retour à la maison familiale par cette belle journée d’automne.

J’emmène mon aîné sur les chemins que j’ai parcourus en long et en large en vélo dans mon enfance, et les couleurs sont splendides.

Dans la descente suivante, je me suis pris des tas de gadins magistraux en faisant des courses folles avec ma voisine, aucun des deux ne voulant s’avouer vaincu (tu te souviens, Carine?):

A l’époque, ce n’était pas une impasse et elle n’avait pas de nom:Sur les 4 Cottin en question, l’une était mon arrière-grand-mère, et une autre mon arrière-grand-tante, les deux autres, je ne sais pas trop. Elles se sont dissoutes dans le temps. Dans une génération, plus personne ne se souviendra qui elles étaient, encore moins des courses haletantes qui se sont déroulées sur ce chemin.

Carpe Diem.


Les grands boulevards

J’aime flâner sur les grands boulevards, y a tant de choses, tant de choses, tant de choses à voir…

Et ce, même si la réalité est bien plus prosaïque, amener un chèque à la banque.

Enfin, « grands boulevards », vus à travers le prisme marseillais.

Marseille regorge de boulevards qui ne sont parfois que d’aimables boyaux où une voiture ne passe qu’avec circonspection.

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Voici une vue du boulevard Henri Fabre qui fait suite à une baïonnette particulièrement étroite.

Plus loin, le boulevard s’élargit un peu et se borde de belles propriétés:

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Je ne vais pas faire de publicité, mais ma banque a publié une application iPhone assez sympa puisqu’elle utilise la réalité augmentée afin de trouver l’agence la plus proche:

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J’adore la petite boussole qui apparait lorsque l’on dirige son iPhone vers le sol:

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D’un clic, on peut faire établir un trajet via Google Maps:

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Un autre clic permet d’appeler l’agence si vous avez réussi l’exploit de perdre votre chemin (ce qui toutefois n’est pas impossible dans ce dédale de ruelles-pardon, boulevards-). On peut aussi gérer ses comptes via cette application, mais c’est déjà beaucoup moins drôle (mais plus utile!).

Retour par d’autres grands boulevards…

Boulevard Moise:

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Boulevard Paul Riquet:

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L’étonnant est que ces rues du 12ème arrondissement qui évoquent une petite ville, voire un petit village sont dans Marseille intra muros et qu’une station de métro mène dans l’hypercentre en quelques minutes (c’est aussi ce qui fait que les prix de l’immobilier y sont faramineux).

Ces quartiers offrent une image attachante et très différente de celles qui viennent à l’esprit lorsque l’on pense à Marseille.

(manque de chance, cette info vient juste de tomber 😉 )

Amis parisiens (et lyonnais), vous remarquerez aussi le beau ciel bleu qui caractérise  si  bien l’automne et l’hiver marseillais. Néanmoins, hier il a plu, ce qui a créé un certaine panique, les gens d’ici considérant à chaque fois la pluie ou la neige quasiment comme le châtiment divin final.

Retour de Suisse…

Aaaahhh, ce que je peux aimer la Suisse!

Trois cartes postales de notre petit périple:


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Sur une petite route du canton de Vaud (j’avais envie d’y aller depuis des années)


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Le lac de Neuchâtel vu de la Grande Cariçaie


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Le Pilatus, qui surplombe Lucerne


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Le fabuleux Musée Suisse des Transports de Lucerne (ou comment avoir les pieds sur Google Maps!)

Aaahhh vacances!

Ahhh, que ces premiers jours de vacances sont agréables…

Dans 15 jours, je n’en pourrai plus, mais là, j’en profite à fond.

Je n’ai toujours rien envie d’écrire sur ce blog (heureusement l’actualité médicale semble aussi avoir pris ses quartiers d’été), et qui plus est, j’ai même eu la flemme de vous trouver le traditionnel feuilleton estival.

J’ai commencé « Pleure, Ô pays bien aimé » de Alan Paton que j’ai trouvé dans la bibliothèque familiale.

Il ne faut pas être dépressif, ou alors très bien équilibré, car ce livre ne respire ni l’optimisme ni la joie de vivre, mais la langue est magnifique.