Le groupe a proposé sur son site 8 morceaux gratuits d’un concert donné à Sydney.
Si comme moi, vous arrivez trop tard, ces 8 morceaux sont disponibles ici.
En extrait, 1901:
(info découverte via ce compte Twitter)

Le blog d'un cardiologue.
Le groupe a proposé sur son site 8 morceaux gratuits d’un concert donné à Sydney.
Si comme moi, vous arrivez trop tard, ces 8 morceaux sont disponibles ici.
En extrait, 1901:
(info découverte via ce compte Twitter)
Je poursuis la lecture du catalogue de l’exposition de Lucian Freud.
Et malheureusement, comme je m’y attendais, ça devient pompeux, chiant et légèrement incompréhensible.
Je me suis toujours demandé pourquoi les ouvrages sur l’art se faisaient souvent un devoir de l’être.
Il y a quand même de bons passages:
« En 1954, au moment où il expose à la Biennale de Venise avec Ben Nicholson et Francis Bacon, Freud a déclaré que le but de la peinture est d’ouvrir par la sensation à une « intensification de la réalité ». Les qualités intuitives de l’artiste l’emportent sur le savoir ou l’intelligence. Est véritablement peintre celui qui rend réel pour autrui ce qu’il sent devant un être ou une chose, au mépris de toute convenance ou convention. Au prix d’une distance émotionnelle et d’une observation implacable, la peinture doit acquérir pour elle-même une vie propre qui lui confère la possibilité de réfléchir la vie réelle. » (page 41)
Le documentaire de 26 minutes que Hector Obalk consacre à Lucian Freud est lui, ni pompeux ni chiant.
Vous pourrez en voir un extrait ici et l’acquérir ou le louer là. Attention, à cause d’une histoire de DRM, ce documentaire de 297 Mo n’est visible que sur un lecteur Window Media Player à partir de la version 11.
L’extrait analyse le tableau suivant:
Two Japanese Wrestlers by a Sink. Lucian Freud. 1983-1987
J’ai commencé la lecture du catalogue de l’expo hier au soir, et j’ai été assez impressionné par les clichés que David Dawson a fait de Lucian Freud en plein travail.
Certains clichés confirment le malaise que l’on peut ressentir en regardant certaines de ses œuvres.
D’autres sont tout simplement à couper le souffle.
J’aime bien ces deux là:
Lucian Freud et son modèle, le peintre David Hockney. (© David Dawson)
Lucian Freud et Elisabeth II. (© David Dawson)
Lucian Freud a offert à la Reine son petit portrait, je serais curieux de savoir ce qu’elle en a pensé…
(J’adore la juxtaposition entre le fauteuil doré et la grosse vilaine fissure au mur. J’adore aussi la toute petite taille du tableau et aussi la tête de la reine qui se demande bien se qu’elle fait là et qui se concentre pour ne pas toucher autre chose que les dorures de son fauteuil.)
Vous trouverez d’autres clichés de l’atelier de Freud sur cette page de la NPG.
Le Centre Pompidou héberge une rétrospective de l’œuvre du peintre Lucian Freud (un petit-fils de Sigmund) du 10/03 au 17/07.
C’est un des lecteurs de Grange Blanche qui m’a fait découvrir cet artiste. Je viens juste de trouver le catalogue de l’expo.
J’irai la voir au cours de ma prochaine virée sur Paris, entre midi et deux.