Fin de la traque

Mais aussi un message d’espoir pour les tortionnaires et génocidaires actuels ou futurs.

Une ordure peut vivre tranquillement jusqu’à sa mort, de mort naturelle, sans être inquiété par la justice des hommes.

L’histoire du Docteur Aribert Heim, le tristement célèbre « Dr. Tod »:

Uncovering Lost Path of the Most Wanted Nazi

By Souad Mekhennet and Nicholas Kulish

The New York Times

Published: February 5, 2009.

The Avengers

Il s’agit d’une de ma série TV préférée.

Bon, c’est certain, je suis très loin d’être téléphage, mais s’il n’y en avait qu’une, ce serait celle là.

Pour être plus précis, la série produite entre les années 1965-1968, c’est à dire les années Emma Peel, lorsque le rôle féminin était joué par Diana Rigg.

J’ai découvert la série quand elle est passée sur la trois, il y a bien longtemps.

Je ne vais pas redire les qualités de cette série qui était « culte » bien avant que ce terme soit galvaudé.

Depuis, j’ai mis la Diana Rigg de l’époque tout en haut de mon Panthéon féminin, juste à côté de Audrey Hepburn.

J’ai repensé ce jour à Emma Peel, car j’ai eu la bonne surprise d’apercevoir une partie de l’épisode « Les cybernautes » sur Arte.

Enfin un peu de réconfort, qui se fait bien rare depuis 1 semaine.

(Aujourd’hui, je n’ai engueulé personne, j’ai arrêté les corticoïdes depuis hier matin)

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Lieu commun

J’ai bien rigolé en lisant cet article du « Monde » qui a été un moment à la une du site web.

Le titre est déjà grand en lui même:

Ségolène Royal : « J’ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés ».

Mais les premières lignes ne sont pas mal non plus:

Elle ne voit pas pourquoi elle « n’assumerait pas : oui, j’ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés ». C’était au temps où elle était candidate à la présidence et où Barack Obama envisageait seulement de réussir à l’être. Il a envoyé une équipe à Paris étudier son site Désir d’avenir. « Chez nous ils ont enregistré les idées de ‘gagnant-gagnant’, de ‘citoyen-expert' » Ensuite, M. Obama a adapté sa « démocratie participative » à la mode américaine, « fort différente de l’européenne ».

Bon, je ne vais mettre en doute sa parole, n’ayant pas accès, vous le comprenez bien, au saint des saints du ségolénisme. Je ne vais pas non plus ironiser: trop facile, particulièrement démagogique, presque un lieu commun.

J’ai quand même adoré le « gagnant-gagnant » (je ne peux pas m’en empêcher…)

Par contre, je vous conseille de lire les commentaires qui flambent sur « le Monde », près de 104 à l’heure ou je rédige cette note. Les ségolénistes y sont un peu seuls, et je présume que peu d’UMP lisent Le Monde et y commentent.

Mystère insondable de la politique: pourquoi tout ce que dit cette femme dans les médias tourne immédiatement au ridicule ?

  • Ce qu’elle dit est effectivement ridicule (problème personnel ou problème de conseillers?) ?
  • Ses nombreux ennemis (la droite et un peu moins de 50% du PS) font tout pour la rendre ridicule ?

Je penche plutôt vers un problème personnel. Son cou semble rechercher sans cesse le couteau du sacrificateur. Elle sait qu’elle va sa faire massacrer, mais elle y va quand même, le sourire aux lèvres. Attitude qui m’étonne et qui m’inquiète lorsque l’on recherche comme elle à endosser la responsabilité d’une nation telle que la notre.

Elle aurait pu faire consensuel comme les autres ténors du PS qui saluent l’élection de Obama, ou bling bling/m’as-tu vu, comme Sarkosy, du genre on s’envoie des SMS avec Barack depuis des années, ou bien elle aurait pu être brillante, rien ne l’empêche,  mais non, elle a choisi délibérément la voie de l’autel sacrificiel.

Vraiment étonnant et inquiétant.

Je ne vais pas vous faire l’affront de la schadenfreude (mot qui avait beaucoup impressionné Doudou, mais que je ne suis jamais arrivé à ressortir lors d’un repas familial), mais comment reconstruire un parti lorsque l’on a dans ses rangs une dirigeante aussi irrationnelle et ambitieuse que Ségolène?

Car il ne faut pas être dupe, les malheurs du PS sont aussi les nôtres. Et ce, quelque soit notre étiquette politique (ou non étiquette, d’ailleurs). L’absence d’opposition empêche le bon fonctionnement démocratique. L’opposition rend meilleur, plus rigoureux. L’absence d’opposition actuelle ne peut que conduire à des catastrophes, à Charybde ou Scylla, à l’émergence d’un Pouvoir incontrôlable, ou de contre-pouvoirs extrémistes. Pour l’instant, je m’inquiète plutôt d’un Pouvoir incontrôlable. « Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument. »

La licorne et la guêpe.

Vous connaissez le Dr Who?

En Grande Bretagne, cette série TV dont le premier épisode a été diffusé le 23/11/1963 est mythique.

Je viens de voir un fragment d’un épisode sur le cable (The Unicorn and the Wasp en VO), et ça me parait pas mal.

La série permet toutes les excentricités puisque le Dr Who peut voyager dans le temps et l’espace.

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Dans cet épisode, accompagné d’une rousse très anglaise, il se retrouve dans les années 20 en Grande Bretagne et il fait la connaissance de Agatha Christie. Nos deux héros et la romancière vont devoir élucider plusieurs meurtres commis par un extraterrestre dont la forme originelle est celle d’une guêpe géante, mais qui peut prendre forme humaine (quand je parlais d’excentricités, je n’exagérais pas!). Le tout est de savoir quel est le tueur parmi l’ensemble de la distribution.

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L’épisode est une parodie des films anglais de détectives que j’apprécie beaucoup (genre Hercule Poirot avec David Suchet….). Tous les lieux communs du genre (les dernières paroles mystérieuses d’un mourant, la scène de la révélation finale où on se rend compte que tout le monde a un secret…) sont revisités et moqués. Les dialogues sont truffés de références aux romans d’Agatha Christie et même au Cluedo (« le colonel moutarde avec un tuyau en plomb dans le fumoir…).

La réussite de la série permet d’avoir de beaux effets spéciaux avec une guêpe géante numérique plus vraie que nature.

Vous avez vu d’autres épisodes?