Elle a tout d’une grande

Larry Husten raconte l’histoire d’une petite biotech qui a semble-t-il mis un peu trop de « spin » dans un communiqué de presse décrivant les résultats d’un essai clinique maison. Comme toujours, c’est bien écrit et je ne peux que vous conseiller de vous abonner à son blog, CardioBrief.

L’histoire, tellement caricaturale qu’elle en est marrante, illustre encore une fois le terrible destin des critères (notamment primaires) choisis a priori dans la construction d’une étude clinique, mais dont on ne parle plus du tout après analyse des résultats si ceux-ci sont défavorables. Alors, on sort d’autres résultats de son chapeau, et on les met en avant de la scène.

Et hop!

(un bel exemple ici)

Quand je dis « on », je pense aux communicants des firmes pharmaceutiques et aux journaux de la presse médicale qui amplifient leurs messages, mais aussi parfois, aux auteurs eux-même qui enjolivent volontiers les résultats dans leurs papiers.

J’ai hâte de lire les réactions de la biotech et des auteurs…