Voici encore quelques photos de publicités pharmaceutiques des années 60-70 que j’avais retrouvées dans mon grenier la dernière fois.
J’espère qu’elles vous plairont 😉
Pas d’antibio… Je comprends pourquoi ce produit n’a pas dépassé les années 80-90.
Balsamique, comme le vinaigre?
Vous remarquerez que la publicité ne précise même pas la DCI. Un thiazidique, oui, mais lequel? Petite mention d’une précaution d’emploi avec les digitaliques qui étaient utilisés larga manu à l’époque.
Pas de DCI, mais une formule chimique bien mystérieuse. Un vasodilatateur quelconque.
Encore une trace de complexe balsamique.
J’adore les caractéristiques: foie imperturbable, vésicule alerte et colon ponctuel. Très importante, la ponctualité du colon.
Pour mettre toutes les chances de son côté…
Encore un visuel vaguement inquiétant concernant un médicament pédiatrique.
J’aime bien la couleur soufre de cette publicité.
Ah, la campagne anti-grippale 76/77. C’était bien avant H1N1.
70% de vos consultants sont fatigués! Pour leur permettre de soulever toute leur famille, prescrivez Phospartan!
L’aspirine pour les enfants.
Napoléon est de la partie, mais lui, il avait un cancer de l’estomac… Pas forcément un bon choix.

La terrible colchicine dans les pathologies veineuses (traitement des thromboses veineuses profondes!). Brrrr, ça fait froid dans le dos.
Un thiazique pour les soigner tous, physiquement et moralement. Par contre la dame a vraiment de vilaines jambes…
Une des rares pubs de l’époque qui montre des graphiques d’efficacité. Une des rares pubs qui s’intéresse à la pharmacovigilance, sur des cellules hépatiques in vitro, mais c’est déjà ça.

















