Un article du NYT s’intéresse au devenir de milliers de médecins cubains venus chercher la liberté aux EU. Ces médecins, issus d’une école à l’excellente réputation, à tort ou à raison, je ne sais pas, occupent maintenant des emplois de médecins, d’IDE, ou ont carrément changé de voie.
En France, aussi, le système de santé a besoin de cette main d’oeuvre pour faire tourner cliniques ou hôpitaux. Ayez la curiosité de demander, et vous constaterez que certaines de vos infirmières sont des médecins.
Cela ne va pas sans difficultés ni sans abnégation. Un infirmier avec qui je travail était médecin généraliste à Madagascar. Après plusieurs échecs pour obtenir une équivalence de son diplôme, il a encore échoué plusieurs fois avant d’obtenir son diplôme d’IDE.
Mais est-ce que cela ne vaut pas mieux que d’être un FFI parfois méprisé, souvent taillable et corvéable à merci, notamment pour remplir les trous du tableau de garde ? Une note du tout jeune « Blog d’un aide soignant » y a d’ailleurs fait récemment allusion.
Je ne parle même pas de « l’autre côté », c’est à dire du point de vue des pays qui ont formé des médecins qui, dès que l’occasion se présente, vont rester travailler en occident à l’issue d’un stage
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Doctors in Cuba Start Over in the U.S. The New York Time. By Mirta Ojito. Published: August 4, 2009.

