Un confrère cardiologue algérien que j’ai rencontré alors qu’il faisait un stage de vasculaire à l’hôpital a traversé toute la ville ce soir pour nous apporter un couscous « maison ». Malheureusement il n’a pas pu rester le déguster avec nous.
Le couscous de son épouse était à se rouler par terre. Très différent de celui que prépare mon épouse, qui la tient d’une copine berbère. Je présume qu’il y a 1000 façons de l’accommoder. Ce couscous était très doux, faisant la part belle aux légumes. Rien de piquant, hormis d’énormes piments verts qu’il ne fallait surtout pas confondre avec des poivrons (ce que nous avons pourtant fait!).
Un jour, il faudra que je traverse la Mediterranée.

