Upside down

Cet article de la BBC relate un très regretable incident survenu au cours d’une cérémonie diplomatique.

L’Union Flag a un sens, mais même au plus haut niveau, les britanniques eux mêmes ont parfois du mal à s’y retrouver!

Les américains, bien plus pragmatiques ont carrément légiféré sur l’étiquette à suivre pour le maniement de leur drapeau.


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Pâques, pluie et thym sauvage en fleurs

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Informatisation médicale

Je ne parle bien sûr pas du chantier sisyphien du DMP qui a besoin d’être réanimé tous les semestres (Quand arrêtera t’on l’acharnement thérapeutique ?), mais de l’informatisation des médecins à titre individuel.

Les choses n’avancent finalement pas si rapidement que cela aux EU (Cf. les excellentes notes que Denise Silber consacre au sujet, ou les péripéties du DMP racontées dans i-Med).

Sauf qu’un paramètre nouveau stimule un peu plus les praticiens à s’équiper, et ce paramètre est la mobilité.

Par une connexion internet, via un portable  ou un iPhone/BlackBerry, ces logiciels permettent de consulter partout les dossiers de ses patients (imagerie comprise), mais aussi de facturer ses actes, voire de « e-prescrire » (voir ici, ici et ici).

Deux articles du NYT s’intéressent à ce mouvement de fond.

Le premier du point de vue des praticiens, et le second observe l’émergence d’une nouvelle catégorie professionnelle: des « médecins informaticiens ».

Ces médecins d’un nouveau genre sont de plus en plus recherchés pour assurer le développement de systèmes informatiques destinés aux médecins, ou faire l’articulation entre ce dernier, et le praticien qui l’utilise.

De mon point de vue, cela représente encore un nouvel échappatoire pour les médecins à la pratique médicale qui devient de plus en plus contraignante pour des centaines de raisons dont le nombre augmente chaque jour.

Impensable il y a quelques années pour un diplômé en médecine, il me semble que la tentation de Venise touche de plus en plus mes confrères.

« La Médecine mène à tout, à condition d’en sortir« .

Moi même, parfois, au cours de phases dépressives per-certifications, per-consultations hospitalières, ou pré-T2A, je suis tenté de faire autre chose.

(mais là, ça va)

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As Medical Charts Go Electronic, Rural Doctor Sees Healthy Change by Milt Freudenheim. The New York Times, published: April 11, 2009.


Connecting the Dots of Medicine and Data by Christine Larson. The New York Times, published: April 12, 2009.

Reconnaissance

Deux applications gratuites sur iphone sont stupéfiantes, bien que d’une utilité toute relative.

La première, Shazam permet de reconnaitre n’importe quelle musique diffusée à proximité de l’iphone. Shazam vous donne toutes les coordonnées de la musique en quelques secondes, et vous permet de l’acheter en un clic sur iTunes Store.

Par exemple:

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Seule « limitation », mais on lui pardonne, Shazam ne reconnaitra pas une reprise. Par exemple, il va identifier Placebo jouant en concert « Where is my mind » comme étant l’original des Pixies. Mais bon, je suis magnanime, je lui pardonne….

La seconde, Snap Tell, reconnait des pochettes de disques ou de livres à partir d’une photo prise par l’iphone. Pour l’instant, cela ne marche que pour les biens culturels vendus aux EU. Mais une extension aux produits vendus hors EU est prévue. J’ai essayé sur des pochettes de DVD de Dysney et Wall-E, et ça marche parfaitement, puisque les pochettes des grosses productions sont mondiales le plus souvent.

Par exemple:

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Je ne peux pas vous faire voir le cliché qui n’est pas conservé, mais c’était le genre pris à bout de bras avec une lumière pourrie accroupi devant la TV du salon, avec des traces de doigts gras sur l’objectif. Après la reconnaissance, vous pouvez avoir accès à un tas de services sur le net par un tapotement de doigt.

Fascinant.