Nous étions quinze sur le coffre du mort…

Yo-ho-ho ! et une bouteille de rhum !

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Les garçons ont eu le grand bateau pirate Playmobil à Noël (ils ont eu aussi la pyramide…).

Je suis jaloux, car toute mon enfance j’ai réclamé en vain ce jouet mythique qui hante tous les catalogues depuis 30 ans (bientôt 40 uhhhhh).

Je suis un grand fan à la base, mais la qualité de fabrication du jouet m’a encore surpris.

Ils sont très forts, ces allemands.

Ils ont surtout fait le pari de la qualité en refusant de délocaliser hors CEE et en maintenant une exigence de qualité très élevée au fil des années. ils n’ont jamais cédé à la facilité et au vulgaire.

L’inconvénient, bien sûr, étant le prix.

J’ai quand même rigolé en trouvant une reproduction de planche en bois et des petits logements où la coincer sur le pont, mais dont je ne savais que faire. Je ne l’avais en effet jamais vue, ni dans les réclames TV, ni sur les photos commerciales. En fait, il s’agit d’une authentique planche d’exécution pirate pour passer les traîtres et les prisonniers par-dessus bord. Je comprends que ce ravissant petit accessoire n’ait pas été mis en avant dans la publicité. Encore un coup du politiquement correct. Mes enfants ont néanmoins vite compris à quoi ça servait…

J’ai passé mon après-midi à le monter avec les petits et à prendre d’assaut la pyramide et ses trésors.

Tant pis pour la distorsion de l’espace-temps.

Comme l’a si bien dit Tiphaine dans un de ses tweets « I am 4 years old again« .

Aaaaah, la magie de Noël…

Remerciements.

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Hier, à l’occasion de mon voyage parisien, j’ai eu la chance de rencontrer des gens gentils, brillants mais accessibles et pour qui le bien de la communauté n’est pas une expression vide de sens.

Merci à Béatrice, Stéphanie, Thierry, et les autres pour votre accueil et ce que vous m’avez apporté.

J’ai hâte d’arriver à la prochaine réunion pour tester avec vous des interactions navettes à la fleur d’oranger/sablés chocolat-orange.

Beuarghhh

J’ai été touché par la sollicitude de trois lecteurs/lectrices qui se demandent pourquoi je n’ai plus rien écrit depuis le 30/11.

Ça va, je n’ai rien, ni souci ni grippâsse, grippette ou grippounette, selon la très récente classification de la société marseillaise d’infectiologie.

J’ai juste la flemme 2.0.

Et en plus, je suis un peu occupé en ce moment avec l’achat de ma maison qui est en cours de finalisation (prêt, paperasse, changement de banque, paperasse…), des obligations sociales, un cabinet qui déborde (pas les toilettes, heureusement), une patiente qui me fait faire du souci, un très prochain aller-retour sur Paris qui me tracasse pas mal….

Donc pas trop envie en ce moment.

Ce à quoi vous avez échappé:

  • L’histoire de la patiente qui a quelque chose de grave, mais je ne sais pas quoi.
  • Le récit de mon EPU surréaliste dans la Provence très profonde, avec un co-orateur commercial chez Orange (ils font des produits pour les professionnels de santé) très sympa, pas suicidaire pour un sou, mais qui s’est de toute évidence endormi trop souvent la tête contre sa LiveBox, le wifi activé.
  • Le premier échec de Mao à la tête de l’éphémère République soviétique chinoise du Jiangxi (novembre 1931-octobre 1934).
  • Un entretien avec une journaliste de la Gazette Santé Social. L’article paraîtra en janvier et contiendra d’autres témoignages de blogueurs appartenant au domaine de la santé et du social.
  • L’analyse de RE-COVER (dabigatran contre warfarine dans la thrombose veineuse profonde).

Merci de votre patience, et à bientôt pour de nouvelles aventures!

No Pressure over Cappuccino

Le meilleur espresso de la semaine, c’est celui du samedi midi, moment rare de la semaine où il n’y a justement aucune pression.

En plus, aujourd’hui je l’ai bu en compagnie de la sublime Alanis: