J’ai investi dans une pharmacie!

Enfin, pas en France, je crois que c’est rigoureusement interdit, mais au Pérou.

Ce prêt ainsi que des milliers d’autres sont sur Kiva.org, et n’attendez aucun retour sur investissement, c’est purement à but humanitaire.

C’est du microcrédit, et c’est une bonne façon de diversifier son engagement humanitaire.

Les prêts concernant le domaine de la santé sont particulièrement rares. Les statistiques de Kiva.org qui sont particulièrement fournies m’indiquent que ce secteur représente 4.92% de mon activité depuis que j’ai commencé en octobre 2007… 

On trouve aussi parfois des prêts assez atypiques comme celui-ci qui est en fait un prêt étudiant. Je n’ai pas souscrit, un peu trop éloigné de mes centres d’intérêts, mais pourquoi pas…

Si vous voulez commencer par un prêt de US$25 offerts par Kiva pour en découvrir comment le principe, c’est ici.  

Comme toujours, les deux groupes les plus actifs de Kiva sont les Athées (toujours largement les plus généreux) puis les Chrétiens de Kiva. ;-)

Kiva n’opère pas sur notre territoire, mais il existe chez nous du microcrédit, par exemple l’ADIE. L’aide se matérialise ici sous forme d’un don à l’association.

Kiva 100

Aujourd’hui, sans m’en rendre compte, j’ai effectué mon centième prêt pour Kiva.

J’en parle beaucoup moins qu’à une certaine époque, et je fréquente moins Kivafriends, mais je continue mon petit bonhomme de chemin avec eux.

Depuis le 28 octobre 2007, j’ai injecté dans le circuit environ 600-650 US$.

Avec le système du prêt/remboursement/prêt, j’ai prêté au total 2650US$ à des ressortissants de 38 pays.

Parmi eux, 69% de femmes, ce qui est la norme pour le micro-crédit.

Mes “pertes” sont minimes pour l’instant: 9.97US$ (je crois du fait de la malhonnêteté d’un partenaire local de Kiva).

Là n’est pas l’important.

J’aime toujours autant la philosophie du principe, l’apparente transparence de Kiva et surtout l’excellente ambiance qui règne au sein des communautés de prêteurs, même si comme je l’ai dit, je n’ai presque plus de temps à leur consacrer.

La crise financière actuelle n’a apparemment pas touché Kiva:

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Seul indice que “quelque chose” s’est passé, l’ajout des États-Unis dans la liste des pays où l’on peut prêter. Et je pense  malheureusement que le cas de ce pays développé ne devrait pas rester isolé.